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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

279 465

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503013

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'abord un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (23 janvier 2024), puis un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (27 mars 2025). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

BERTHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 20 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, avait été respecté car M. A... avait pu présenter ses observations lors de son audition en retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

9 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504992

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal au regard de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du risque de fuite caractérisé, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au vu des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505000

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de l'intéressée en France, de ses liens familiaux forts (enfants et sœurs résidant en France) et de son état de santé grave. Le tribunal a également annulé l'interdiction de retour de deux ans, la considérant disproportionnée. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500942

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : ALBERTINI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400472

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, acté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 décembre 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303157

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 24 février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 15 000 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre, sur le fondement des articles L. 8253-1 et L. 8253-4 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, les conclusions dirigées contre la décision du 24 février 2023 n'ayant pas été présentées dans le délai de deux mois suivant sa notification. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le titre de perception et la mise en demeure de payer, faute de recours préalable obligatoire auprès du comptable public conformément à l'article 118 du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : ZOUBERT

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505011

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, et que la substitution de base légale demandée par le préfet (pouvoir discrétionnaire de régularisation) ne pouvait être retenue. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des violences conjugales alléguées et de l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505188

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré du risque de rupture de soins lié à son diabète, faute pour la requérante d'établir qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : GILBERT

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302854

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503011

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503012

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503014

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503015

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503016

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière récente et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à un titre de séjour de plein droit en tant que salarié, faute de présentation d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, conformément à l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : IMBERT MINNI

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516580

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C... épouse A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture, et s'était contentée de se présenter sans rendez-vous. Le juge a estimé qu'en l'absence de démarche préalable via la plateforme numérique, la requérante n'avait pas fait l'objet d'un refus d'enregistrement, mais seulement d'un rappel des modalités applicables. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc considéré que les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : BERTRAND

8 décembre 2025