LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01616

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02067

Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT

1 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté de son mariage et de son séjour irrégulier en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GILBERT

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523574

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant éthiopien, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l'OFII du 8 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé ces conditions à titre rétroactif le 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), devenues sans objet. Il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

1 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 19 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510898

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait une limitation du nombre d’avocats pouvant l’assister devant le juge des enfants. Le juge des référés estime que les demandes, portant sur le fonctionnement de la juridiction pour enfants, relèvent de la compétence de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERTUZZI

1 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203657

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SMA, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à être garantie par plusieurs constructeurs pour des sinistres liés à la construction d’un complexe aquatique. La société n’ayant pas justifié être subrogée dans les droits de son assurée et n’ayant présenté que des réserves générales sans précisions suffisantes, ses moyens ont été jugés manifestement insuffisants. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ALBERTINI-ALEXANDRE-L'HOSTIS

1 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501908

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale, a également été validée.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502398

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502398.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502364

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502364.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01198

Avocat : SCP FLORA GILBERT

30 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508008

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : GIBERT JORDAN

30 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00523

Avocat : SCP DE TORRES - MOLINA - BOSC-BERTOU

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401805

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B... et de la société Galop Sport France dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Maisons-Laffitte à réparer les préjudices moral, financier et de manque à gagner résultant d’une préemption illégale et de l’inexécution d’un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles. La commune ayant également accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à cette demande. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

30 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504393

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant que cette nouvelle assignation faisait suite à l'annulation d'une précédente mesure similaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressée avait pu présenter ses observations lors d'un entretien antérieur. La décision finale du tribunal sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504727

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal examine la légalité de l'arrêté au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur de droit dans l'application des textes. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504728

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que le préfet a légalement opposé l'absence de visa long séjour et de contrat de travail visé, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'arrêté attaqué.

Avocat : BERTRAND

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D... et de M. E... contre le permis de construire modificatif délivré à la SCCV Les Frimas pour un projet immobilier à Megève. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir, car les modifications apportées par le permis modificatif (augmentation de 43 m² de surface créée, réduction du nombre de places de stationnement, détails esthétiques) sont mineures et ne sont pas de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. La solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité du recours à la démonstration d'un tel intérêt, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREU AUBRUN GOMBERT ET ASSOCIES

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501062

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante chinoise mariée à un Français, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie, invoquée par le préfet pour refuser le titre, était imputable aux violences conjugales subies par la requérante, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : BERTIN BRIGITTE

30 septembre 2025• 1ère chambre