1 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
309 856
Avec résumé IA
Avocat : SELARL MARY & INQUIMBERT
Avocat : BERTHET-LE FLOCH
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la Fondation Perce-Neige d’un recours contestant une décision tarifaire de l’ARS d’Île-de-France relative à la dotation globalisée de ses établissements, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe le siège de la fondation (Hauts-de-Seine). Par une ordonnance du 22 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Avocat : COCQUEBERT
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence, au titre d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé a été hébergé à l'hôtel Braille, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, tout en admettant provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration refusant à Mme A..., ressortissante guinéenne et mère d'un enfant reconnu réfugié, le bénéfice total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé suspension, rendant la requête irrecevable. Aucun texte n'a été appliqué au fond, la solution reposant sur un motif de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a finalement procédé à l’enregistrement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte de fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... B..., contestant la décision du 18 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion l’a affectée en qualité de praticien associé au centre hospitalier du Villeneuvois. La requérante invoquait l’irrégularité de la procédure faute d’audition par l’établissement, en méconnaissance des articles 22 de l’arrêté du 9 juillet 2021 et 5 de l’arrêté du 30 mai 2024, ainsi qu’une inadéquation de l’affectation avec les exigences du parcours de consolidation des compétences prévu à l’article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROBERT ANNE
Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur.
Avocat : SCALBERT
Le Tribunal administratif de Paris, saisi de deux requêtes de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 17 décembre 2025 (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour), s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date des décisions attaquées, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Avocat : BERTAUX
Mutation d'office d'un chercheur du CNRS. Tribunal Administratif de Paris. Incompétence territoriale constatée, renvoi au Tribunal Administratif de Versailles. Application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.
Avocat : BERTRAND
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cette catégorie de titre ne peut faire l'objet d'une demande par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public), soit non assortis des précisions nécessaires (méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.