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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00939

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

4 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306907

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de la Fondation Perce-Neige. Cette dernière contestait un arrêté du 28 décembre 2022 autorisant l'Institut Le Val-Vandé à créer une plateforme d'accompagnement pour personnes autistes dans le Val-de-Marne. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCQUEBERT

4 septembre 2025
« Précédent81828384858687Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505372

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution du jugement n° 2203114 du 25 avril 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de police de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait, postérieurement à la demande d'exécution, rejeté la demande de titre de séjour par un arrêté du 18 mars 2025 et avait délivré une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à des mesures d'exécution, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERTRAND

4 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Mare E Petra et de Mme B A, qui demandaient leur relaxe d’une contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ALBERTINI

4 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502288

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'inexistence de la décision de refus, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503969

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C D, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné son transfert aux autorités maltaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de preuve de la régularité de la procédure Eurodac, la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants à Malte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait justifié de la régularité de la saisine des autorités maltaises et de leur accord, et que M. C D n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant des défaillances systémiques à Malte. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03532

Avocat : BERTHIER

2 septembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard ayant finalement accordé la carte de résident de dix ans sollicitée, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504850

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Marseille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404886

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL BARRET - BERTRANDON - JAMOT - MALBEC - TAILHADES

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509841

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A et Mme C, ressortissants sénégalais, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de leur situation. Les requérants n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant leur entrée en France, sans motif légitime, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : GILBERT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable à la délivrance d'un titre de séjour, valable jusqu'au 27 mars 2026 et l'autorisant à franchir les frontières de l'espace Schengen. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : BERTIN

30 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315055

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité de forme empêche la naissance d'une décision administrative faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508336

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un titre de recettes émis par la commune de Fontaine-le-Port pour des dommages causés au domaine public routier. Le juge a estimé que le litige relevait de la contravention à la police de conservation du domaine public routier, en application des articles L. 116-1 et R. 116-2 du code de la voirie routière. Il a donc déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l'affaire au juge judiciaire. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303158

conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad

Avocat : MARY-INQUIMBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205164

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen et de l’ONIAM pour des préjudices subis lors d’une hospitalisation en 2018, notamment une neutropénie et une neuropathie consécutives à un traitement par Tazocilline. Le requérant demandait l’annulation des rapports d’expertise pour non-respect du contradictoire, une nouvelle expertise, et la condamnation des défendeurs à l’indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, estimant que les conditions de la solidarité nationale n’étaient pas réunies et qu’aucune faute médicale n’était établie, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : JAUBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523020

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police des 8 et 9 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Cette mesure faisait suite à une interdiction définitive du territoire français prononcée par la Cour d'appel de Paris le 13 mars 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 131-30 du code pénal et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FISCHER-BERTAUX

28 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 20 août 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FISCHER-BERTAUX

28 août 2025• 8e Section - MESD