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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALBERTIN

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303048

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. C D. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'absence de production du titre de séjour et des justificatifs professionnels de l'épouse du requérant, dès lors que celui-ci avait informé l'administration que son épouse était dépourvue de titre de séjour et ne pouvait donc fournir ces documents. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, dont le tribunal a fait une application stricte en considérant que le classement sans suite était illégal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504368

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait son ajournement au Master 2 Nanosciences de l'université de Rennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : HUBERT

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301428

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, contestant l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-Vésubie a prononcé sa mise à la retraite pour invalidité avec effet rétroactif au 5 janvier 2023. La commune opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté, soutenant que l'arrêté avait été régulièrement notifié à l'avocat de Mme A le 9 janvier 2023. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la commune n'apportait pas la preuve d'une notification régulière à l'intéressée ou à son mandataire, et a ainsi jugé la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour rétroactivité illégale, en application du principe général de non-rétroactivité des actes administratifs, la mise à la retraite ayant été prononcée à une date antérieure à celle de l'arrêté.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406116

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service, qu’elle impute à la commune de Saint-Martin-Vésubie. La requérante sollicite, à titre principal, la condamnation de la commune au versement de 72 429,34 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, ainsi qu’un complément d’expertise pour préciser l’évaluation de certains chefs de préjudice. La commune conclut pour sa part à la prescription de la créance et, à titre subsidiaire, à une nouvelle expertise confiée à un autre expert. Le tribunal, après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, ordonne une expertise complémentaire confiée au docteur C afin d’évaluer précisément les préjudices corporels de Mme B, et réserve tous les autres moyens et conclusions des parties.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa cardiopathie ischémique, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour démontrer qu'il remplissait les critères stricts de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : BERTRAND-DEBLIQUIS

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

4 août 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01732

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01731

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01255

Avocat : BERTIN

1 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503667

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTRAND

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509311

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B A. Le juge estime que la requérante, dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, n’établit pas l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la simple précarité liée à son maintien en situation irrégulière étant insuffisante. De plus, aucun moyen soulevé ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée selon l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GILBERT

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302115

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 8 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi qu'un retrait de six points du 5 juin 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision "48SI" et supprimé le retrait de points contesté, rendant ces conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées, faute pour lui de démontrer un lien de causalité entre le préjudice moral allégué et le retard invoqué, en application des principes de la responsabilité de l'État.

Avocat : LAMBERT & CROCHET

1 août 2025• Cellule juge unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502298

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme A, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'absence de prise en compte de leur vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBERT

1 août 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497252

Avocat : LAMBERT

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497252.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 juillet 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la société Nexity. En conséquence, la requête en annulation de ce permis de construire est devenue sans objet. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Châtillon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait saisi le tribunal d’un recours gracieux, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelle que le tribunal ne peut prononcer de mesures purement gracieuses.

Avocat : SCALBERT

31 juillet 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502722

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté, par ordonnance du 31 juillet 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, l’intéressée s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HUBERT

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506554

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur le refus de délivrance d’un titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait dans le département du Var à la date de la décision attaquée.

Avocat : GILBERT

31 juillet 2025