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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

915 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

915

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BERTEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506608

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Madeleine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question soulevée n’était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc décidé de transmettre la QPC au Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article 61-1 de la Constitution et l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506537

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SCI Cuvier Montreuil II d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le II de l’article 63 de la loi de finances pour 2025. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au principe de sécurité juridique, à l’égalité devant la loi et les charges publiques. Le tribunal a estimé que la question ne présentait pas de caractère sérieux, car les dispositions contestées étaient applicables au litige et n’avaient pas déjà été déclarées conformes à la Constitution. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEAUTHIER DE MONTALEMBERT

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306907

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de la Fondation Perce-Neige. Cette dernière contestait un arrêté du 28 décembre 2022 autorisant l'Institut Le Val-Vandé à créer une plateforme d'accompagnement pour personnes autistes dans le Val-de-Marne. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a clos l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCQUEBERT

4 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Mare E Petra et de Mme B A, qui demandaient leur relaxe d’une contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ALBERTINI

4 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205164

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen et de l’ONIAM pour des préjudices subis lors d’une hospitalisation en 2018, notamment une neutropénie et une neuropathie consécutives à un traitement par Tazocilline. Le requérant demandait l’annulation des rapports d’expertise pour non-respect du contradictoire, une nouvelle expertise, et la condamnation des défendeurs à l’indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, estimant que les conditions de la solidarité nationale n’étaient pas réunies et qu’aucune faute médicale n’était établie, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : JAUBERT

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400150

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 28 août 2025, du désistement pur et simple de la SAS Bureau Européen d'Assurance Hospitalière (BEAH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation solidaire des SCI CCI 30 et Campus CCI à lui verser 6 400 euros en réparation du préjudice lié à son éviction irrégulière de l'attribution d'un lot d'assurance pour le projet "Maison de l'Entreprise". Le désistement, accepté par les défenderesses, a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

28 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500291.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requête, présentée par un avocat, n'a pas été adressée par voie électronique via l'application dédiée Télérecours, en méconnaissance des articles R. 414-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette obligation n'a pas été respectée dans le délai imparti. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ROBERT

14 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502132

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502132.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513753

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise porte sur une demande de suspension, en référé, du refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » opposé à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a estimé que M. A, en déposant sa demande de renouvellement plus d’un mois avant l’expiration de son titre, n’avait pas fait preuve de la diligence requise, et que la situation de précarité invoquée résultait de son propre comportement. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

13 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500388

Avocat : BERTRAND

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500388.20250812• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406116

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service, qu’elle impute à la commune de Saint-Martin-Vésubie. La requérante sollicite, à titre principal, la condamnation de la commune au versement de 72 429,34 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, ainsi qu’un complément d’expertise pour préciser l’évaluation de certains chefs de préjudice. La commune conclut pour sa part à la prescription de la créance et, à titre subsidiaire, à une nouvelle expertise confiée à un autre expert. Le tribunal, après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, ordonne une expertise complémentaire confiée au docteur C afin d’évaluer précisément les préjudices corporels de Mme B, et réserve tous les autres moyens et conclusions des parties.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

4 août 2025• 6ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411835

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, tiré de sa cardiopathie ischémique, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour démontrer qu'il remplissait les critères stricts de mobilité pédestre réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

Avocat : BERTRAND-DEBLIQUIS

4 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500413

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500413.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497263

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497263.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invité par une notification électronique. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : ALBERT

23 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301821

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, représentée par son tuteur, visant à contester le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 octobre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 26 décembre 2022. Il a également rejeté la demande visant à déclarer le jugement opposable à l'EHPAD, jugeant cette procédure inutile. Sur le fond, le tribunal a considéré que le département avait commis une erreur de droit en refusant l'aide au motif que Mme B pouvait être soutenue par ses obligés alimentaires, alors que le département dispose d'un recours direct contre ces derniers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes régissant l'obligation alimentaire.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

23 juillet 2025• juge unique (6)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404814

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Grand Port Maritime de Marseille d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société ENTMV Algérie Ferries, dont le navire a endommagé des installations portuaires le 5 août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par la société, jugeant que le procès-verbal dressé par un officier de port assermenté était valable et que ni ce procès-verbal ni sa notification n’étaient soumis à une obligation de motivation. Il a également écarté l’existence d’un cas de force majeure, les conditions météorologiques invoquées n’étant pas exonératoires. En conséquence, le tribunal a condamné la société ENTMV Algérie Ferries à payer une amende de 3 000 euros sur le fondement des articles L. 5335-2 du code des transports et L. 2123-26 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu’à verser au port les sommes de 163 271,10 euros HT pour la remise en état des installations et 2 630 euros HT pour les frais d’inspection.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul