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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 962 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 962

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501514

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les documents médicaux produits par le requérant, invoquant son état de santé, n'établissaient pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le développer dans l'extrait fourni.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305595

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invité par une notification électronique. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALBERT

23 juillet 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400428

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association GLEM d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail refusant l'autorisation de licencier M. A. Par la suite, tant l'association requérante que M. A se sont désistés de leurs conclusions respectives. Constatant que ces désistements étaient purs et simples, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, leur a donné acte.

Avocat : GAILLARD - SAUBERT

23 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301821

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, représentée par son tuteur, visant à contester le refus du département du Pas-de-Calais de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 octobre 2021, celle-ci ayant été remplacée par la décision du 26 décembre 2022. Il a également rejeté la demande visant à déclarer le jugement opposable à l'EHPAD, jugeant cette procédure inutile. Sur le fond, le tribunal a considéré que le département avait commis une erreur de droit en refusant l'aide au motif que Mme B pouvait être soutenue par ses obligés alimentaires, alors que le département dispose d'un recours direct contre ces derniers. La solution retenue est fondée sur les articles L. 132-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes régissant l'obligation alimentaire.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

23 juillet 2025• juge unique (6)
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00436

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;CABINET BARDET ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

23 juillet 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500687

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500687.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a sursis à statuer et transmis l’affaire au Conseil d’État. Il interroge la haute juridiction sur quatre questions de droit nouvelles et complexes, notamment la recevabilité d’un tel recours, la nature confirmative ou non du refus d’abrogation, et l’obligation de motivation de cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BERTRAND

22 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501260

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. B A d'étendre les opérations d'expertise à la société Ferest Ing. Cette extension a été ordonnée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l'utilité révélée lors d'une réunion d'expertise du 4 décembre 2024, la société Ferest Ing étant le bureau d'étude à l'origine du cahier des charges du marché public litigieux. La solution retenue est l'extension de l'expertise, sans opposition des parties initiales et malgré les protestations et réserves de la société Ferest Ing.

Avocat : LAMBERT

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501043

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé Mme B, ressortissante géorgienne, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen réel et complet de la situation médicale de la requérante, atteinte d'une hémopathie maligne nécessitant un suivi vital indisponible en Géorgie, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.

Avocat : GILBERT

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501137

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques de persécution ne sont pas établis et que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion familiale ou professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 521-1, L. 531-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations de la CEDH.

Avocat : GILBERT

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 503716

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503716.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497424

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497424.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400864

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E D et M. B D contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer pour M. B D, un visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour M. E D, le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur son âge (plus de 19 ans) pour refuser le visa, sans erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503274

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de Mme C, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas été mise à même de présenter utilement ses observations sur le prononcé spécifique de cette interdiction avant son édiction, méconnaissant ainsi son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504770

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D, demandant l'annulation de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision contestée au motif que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et de la vulnérabilité de Mme D, notamment en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des principes de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de sept jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517584

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le fait que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un défaut d'information ou d'un vice de procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : IMBERT

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00506

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS IMBERT & ASSOCIES

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500899

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société Apave Infrastructures et Construction France de son recours en excès de pouvoir contre l'ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de Nîmes du 10 janvier 2025. Cette ordonnance liquidait les frais d'expertise à 10 372,80 euros TTC, mis à la charge de la société requérante. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. La demande de la société tendant à ce que ces frais soient mis à la charge du centre hospitalier d'Uzès a été rejetée, de même que sa demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BERTHIAUD

18 juillet 2025