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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTHEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506504

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 4 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante géorgienne, et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de sept ans) et son excellente intégration scolaire, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Aisne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le placement en rétention administrative de l'intéressé le 11 janvier 2026 ne révélait pas l'édiction d'une nouvelle mesure d'éloignement, mais constituait une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 7 juin 2024, en application des articles L. 722-1, L. 740-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une prétendue nouvelle décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BERTHE

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de prise en charge financière de la partie publique de deux branchements en eau potable pour ses parcelles. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions attaquées étant confirmatives d’un refus antérieur. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et en remboursement, faute de réclamation préalable et de fondement. La solution s’appuie sur les règles de recevabilité contentieuse et l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, qui met à la charge du propriétaire le coût des équipements propres à sa parcelle.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512587

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'examen particulier, irrégularité de l'avis médical, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512588

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié sierra-léonais, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait l’urgence, notamment en raison de l’entrave à sa liberté de circulation pour rendre visite à ses enfants en Belgique, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une menace à l’ordre public résultant d’une condamnation douanière de 2015. Il soutenait que cette condamnation était effacée par une réhabilitation de plein droit depuis le 9 juin 2025, en application des articles 133-13-1 et suivants du code pénal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’examen des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : BERTHE

8 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508111

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante burundaise titulaire d'une carte de résident, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'intéressée, entrée régulièrement en France dans le cadre d'un regroupement familial, le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400668

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Mireval : l'une du 11 octobre 2023 portant sur un échange de parcelles avec la société Nexity pour un projet de lotissement, et l'autre du 6 décembre 2023 relative au déclassement et à l'échange d'une parcelle de 50 m². Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre la première délibération en raison de leur tardiveté. Pour la seconde délibération, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'enquête publique, l'absence d'avis de France Domaine, et la violation des articles L. 2141-1 et L. 3112-3 du code général des propriétés des personnes publiques, considérant que le déclassement était régulier et que l'échange était justifié par un intérêt public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 décembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01099

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a ordonné le transfert de M. C... vers l'Italie. La décision retient que le préfet n'a pas remis à l'intéressé la brochure commune prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201244

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait sursis à statuer sur les requêtes en annulation de deux permis de construire délivrés à la SCCV Rue des Balances Vendargues, après avoir constaté que ces permis méconnaissaient l’article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme en raison d’une rupture avec l’identité du centre ancien de Vendargues. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal avait accordé un délai de six mois pour notifier un permis de régularisation. Les requérants ont produit le permis modificatif délivré le 13 octobre 2025, mais ils en demandent également l’annulation, soutenant que le projet conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d’harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203465

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait déjà constaté que deux permis de construire délivrés par le maire de Vendargues à la SCCV Rue des Balances Vendargues méconnaissaient l'article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme, créant une rupture avec l'identité du centre ancien. Il avait alors sursis à statuer pour permettre une régularisation. Après notification d'un permis modificatif le 13 octobre 2025, les requérants maintiennent leur demande d'annulation, arguant que le nouveau projet, bien que modifié, conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d'harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien, désormais régies par le PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal doit donc se prononcer sur la légalité des permis initiaux et du permis modificatif au regard de ces règles d'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511000

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure d'éloignement du 24 septembre 2025 n'était pas devenue caduque et que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre