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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTHEEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504514

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BERTHELOT

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329202

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion de 2001. Le ministre de l’intérieur a toutefois abrogé ce refus par un arrêté du 18 mars 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BERTHE

7 novembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 n'était pas fondé. En conséquence, la décision de refus de titre étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui reposaient sur cette base légale, ont été validées.

Avocat : BERTHE

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405007

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le requérant s'est vu délivrer une nouvelle carte de résident le 17 octobre 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERTHE

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été considérées comme respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes des sociétés Kawai, Serguier Malortigue, 2MCA, Tahoe et Ila, ainsi que de messieurs Malortigue et Cauquil, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Agde du 26 septembre 2023 abrogeant une précédente délibération de 2016 relative à un échange de terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure pour insuffisance d'information des élus et de la méconnaissance de l'article L. 243-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les principes du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de l'abrogation de la délibération initiale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions subséquentes.

Avocat : BERTHELOT

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506698

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Il a jugé que le refus était légalement justifié par l'application combinée des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur ayant présenté une demande de réexamen d'asile sans motif légitime dans le délai requis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500834

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

14 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401171

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté que les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BERTHE

6 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505504

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de notification, d'absence d'examen de la situation personnelle et de défaut de motivation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et du passé pénal du requérant. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET

6 octobre 2025• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503983

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par l’Association Proactif Za Chemin du Rieucoulon d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil métropolitain de Montpellier Méditerranée approuvant son PLUi, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître d’une décision prise par une autorité dont le siège se situe dans son ressort.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308672

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable deux ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500614

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Nord avait retenu le passeport de M. A..., ressortissant albanais. La décision est fondée sur l'illégalité de la retenue, car les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français et d'assignation à résidence, qui la justifiaient, avaient été annulés par un jugement définitif du même tribunal. Le juge applique les articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la retenue du passeport doit être strictement proportionnée et ne peut être maintenue sans perspective d'éloignement. En conséquence, l'Etat est condamné à verser 2 000 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403742

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet du Nord du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement ou la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre