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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

144 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

144

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BERTHELEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601500

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hivory de sa requête en suspension de l'exécution de deux décisions municipales relatives à une déclaration préalable d'urbanisme. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes de suspension (article L. 521-1 CJA) et d'injonction. La procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

1 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605801

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Chez Baba". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la société n'ayant pas apporté de justifications probantes des graves difficultés financières alléguées et ayant tardé à saisir la justice. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : BERTHELOT

24 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

24 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à une ressortissante ivoirienne et lui enjoignait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et des conditions d'intégration de l'intéressée en France depuis son adolescence, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : BERTHELOT

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Cayla visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un chapiteau. La juridiction a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car la demande de pièces complémentaires de l'administration était légale et n'avait pas interrompu le délai d'instruction. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 423-1 et R. 423-22, relatives à la procédure d'instruction des permis de construire et à la naissance des autorisations tacites.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler un arrêté municipal fixant une astreinte pour non-exécution d'une mise en demeure. Le tribunal a jugé que l'astreinte, fixée en application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale et que les moyens soulevés (notamment sur la motivation, la procédure et la conventionnalité) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'indemnité de la requérante et mis à sa charge une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Fitou refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le refus, fondé sur un avis défavorable du préfet au titre de la loi littoral (article L. 121-13 du code de l'urbanisme), était illégal car le projet n'était pas situé dans un "espace proche du rivage". Les autres motifs invoqués par la commune (risques d'incendie, d'inondation, futur PLU) ont également été écartés par le tribunal.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601543

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande de référé-suspension et de référé-injonction formée par deux associations contre la métropole Nice Côte d'Azur. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car la situation invoquée ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par ailleurs, la demande d'injonction de travaux est jugée irrecevable, car elle tend à obtenir une prestation positive qui ne relève pas du référé-suspension.

Avocat : BERTHELOT AVOCAT

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306142

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté municipal de refus, considérant que le projet respecte les règles d'urbanisme applicables, notamment l'article UA7 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal rejette également la demande de constatation d'un permis tacite et statue sur les frais de procédure.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par la SAS Poulx Finance contre une décision implicite de refus de communication de documents administratifs par le maire de Vémars. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu partiellement, considérant que la demande concernant la communication des autorisations d'occupation du sol avait été satisfaite après l'introduction de la requête. Il a examiné la demande au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 300-2) et du code des collectivités territoriales.

Avocat : VALETTE-BERTHELSEN

20 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402176

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d’instance de Mme et M. A..., qui contestaient une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par la commune de Jacou. Ce désistement est intervenu après le retrait de la décision litigieuse par la commune le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais irrépétibles, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301095

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de prise en charge financière de la partie publique de deux branchements en eau potable pour ses parcelles. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions attaquées étant confirmatives d’un refus antérieur. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et en remboursement, faute de réclamation préalable et de fondement. La solution s’appuie sur les règles de recevabilité contentieuse et l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, qui met à la charge du propriétaire le coût des équipements propres à sa parcelle.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407583

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la société GEAS IMMO sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution persistante de son jugement du 23 mai 2024. Ce jugement enjoignait au maire de Juvignac de délivrer un certificat de permis de construire tacite (article R. 424-13 du code de l'urbanisme). En l'absence de justification de délivrance, le tribunal a prononcé une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à l'encontre de la commune, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400668

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant deux délibérations du conseil municipal de Mireval : l'une du 11 octobre 2023 portant sur un échange de parcelles avec la société Nexity pour un projet de lotissement, et l'autre du 6 décembre 2023 relative au déclassement et à l'échange d'une parcelle de 50 m². Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions contre la première délibération en raison de leur tardiveté. Pour la seconde délibération, il a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'enquête publique, l'absence d'avis de France Domaine, et la violation des articles L. 2141-1 et L. 3112-3 du code général des propriétés des personnes publiques, considérant que le déclassement était régulier et que l'échange était justifié par un intérêt public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201244

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait sursis à statuer sur les requêtes en annulation de deux permis de construire délivrés à la SCCV Rue des Balances Vendargues, après avoir constaté que ces permis méconnaissaient l’article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme en raison d’une rupture avec l’identité du centre ancien de Vendargues. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal avait accordé un délai de six mois pour notifier un permis de régularisation. Les requérants ont produit le permis modificatif délivré le 13 octobre 2025, mais ils en demandent également l’annulation, soutenant que le projet conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d’harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203465

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait déjà constaté que deux permis de construire délivrés par le maire de Vendargues à la SCCV Rue des Balances Vendargues méconnaissaient l'article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme, créant une rupture avec l'identité du centre ancien. Il avait alors sursis à statuer pour permettre une régularisation. Après notification d'un permis modificatif le 13 octobre 2025, les requérants maintiennent leur demande d'annulation, arguant que le nouveau projet, bien que modifié, conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d'harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien, désormais régies par le PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal doit donc se prononcer sur la légalité des permis initiaux et du permis modificatif au regard de ces règles d'urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300083

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.

Avocat : SELARL BERTHELON & TIROLE AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre