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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BERTRANDEffacer tout
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408994

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 13 octobre 2023, a constaté que le préfet du Val-de-Marne n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, malgré une convocation en préfecture. Le tribunal a donc prononcé une astreinte de 10 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen. En revanche, il a rejeté la demande de délivrance d’un certificat de résidence, le jugement initial n’impliquant pas une telle délivrance. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414862

Le Tribunal administratif de Melun a annulé le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant algérien. La décision a été jugée contraire à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande de titre. Le tribunal a toutefois rejeté l’injonction de délivrance, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400769

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné deux requêtes de M. C..., agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle et son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'incompétence négative et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions du maire de Saint-Étienne et les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTRAND-HEBRARD

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518235

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation du département de la Creuse à lui verser 67 506,75 euros en réparation des préjudices résultant de fautes commises par la collectivité. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de décisions d'affectation annulées par le juge administratif, un harcèlement moral et une sanction déguisée. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que les illégalités retenues n'étaient pas constitutives de fautes de nature à engager la responsabilité du département et que les autres griefs n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : BERTRAND

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., conservateur général du patrimoine, qui demandait réparation des préjudices subis du fait de la gestion de sa carrière par l'Institut de France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que l'Institut n'avait commis aucune faute en lui proposant un poste de chargé de mission plutôt que de le placer en détachement comme délégué aux commémorations nationales, et que les faits allégués ne caractérisaient pas un harcèlement moral. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985.

Avocat : BERTRAND

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la décision attaquée n'existait pas, la demande de titre de séjour relevant de l'article 6 de l'accord franco-algérien devant obligatoirement être effectuée via un téléservice conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. En l'absence de dépôt par ce moyen, aucune décision administrative de refus d'enregistrement n'a été prise, rendant le recours sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504658

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de Tournus du 16 mai 2025 s’opposant à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée dans ce type de projet, n’était pas établie en l’espèce, la société ne démontrant pas que l’absence de cette installation compromettait ses obligations de couverture ou l’intérêt public. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BERTRAND GAUTIER

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence de la décision verbale attaquée, notamment en ne produisant aucun justificatif de sa présence en préfecture. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503126

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal d'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. La requérante n'a pas démontré l'existence de la décision verbale attaquée, faute de preuves suffisantes comme une convocation ou un ticket de présence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour ce motif, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à l'annulation de neuf délibérations du conseil municipal de Bonneuil-en-France du 7 avril 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-14 du code général des collectivités territoriales, soutenant que le maire avait présidé la séance lors de l'examen du compte administratif. Le tribunal a jugé que le maire peut présider les autres débats, dès lors qu'un président de séance a été élu pour le seul examen et vote du compte administratif, ce qui a été le cas. Par conséquent, le moyen a été écarté et les conclusions aux fins d'annulation rejetées.

Avocat : BERTRAND

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515282

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire pour suivre ses études. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que le préfet avait déjà délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2026, rendant la demande dépourvue d’objet avant même son enregistrement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERTRAND

9 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01241

Avocat : BOIRON-BERTRAND

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303454

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Beaucaire de renouveler son contrat à durée déterminée d’adjointe administrative. La requérante invoquait notamment l’absence d’entretien préalable, en violation de l’article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de la procédure, faute pour la commune de démontrer la tenue de cet entretien. Cependant, il a jugé que ce vice n’avait pas privé Mme B... d’une garantie ni influencé le sens de la décision, celle-ci étant fondée sur le refus réitéré de l’agent d’occuper un poste de régisseur titulaire, ce qui constitue un motif d’intérêt du service. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BERTRAND

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 20 septembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé de 2015 à 2019 et sur l'insuffisance de ses revenus, sans que le parcours scolaire et universitaire de M. B... ne constitue une erreur manifeste d'appréciation. La décision préfectorale initiale du 28 mars 2022 a été considérée comme s'étant substituée à celle du ministre, rendant les conclusions contre elle irrecevables. Les textes appliqués sont l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BERTRAND

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517823

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 22 novembre 2025 par lequel le préfet de police de Paris a prolongé de douze mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, car le préfet n'a pas établi l'existence ni la notification de l'arrêté initial du préfet de l'Ain du 5 novembre 2024, qui fondait la prolongation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305215

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 20 mars 2024 du préfet du Pas-de-Calais leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions en annulation étaient tardives, car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des arrêtés, qui mentionnaient les voies et délais de recours. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503592

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... visant à contester le refus implicite d'abroger un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus d'abroger la décision de refus de séjour, car celle-ci produit tous ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, la demande d'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français est recevable, cette mesure continuant à produire des effets. Le tribunal a appliqué les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet ne s'était pas fondé sur une menace pour l'ordre public. Il a estimé que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" était subordonnée à une autorisation de travail préalable, que le requérant ne détenait pas, en application de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les éléments personnels invoqués n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BERTRAND

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., athlète spécialiste du 400 mètres, qui contestait la décision de la Fédération française d'athlétisme (FFA) du 7 juillet 2024 relative à la sélection des athlètes pour les Jeux olympiques de Paris 2024, notamment pour le relais 4x400 mètres. Le tribunal a jugé que la FFA n'avait pas méconnu ses propres critères de sélection en retenant des athlètes blessés lors des championnats de France Elite 2024, dès lors que leur état de santé avait été validé médicalement et que les règles spécifiques aux relais offraient une marge d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer que le respect des critères litigieux aurait nécessairement conduit à sa sélection. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1 et L. 131-15 du code du sport, qui confèrent aux fédérations délégataires le pouvoir d'organiser les sélections sportives.

Avocat : CABINET BERTRAND (SCP)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre