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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

612

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BERTRANDEffacer tout
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515068

Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution d'un précédent jugement du 3 avril 2024. Ce jugement avait enjoint au préfet de police de Paris de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A..., ce que le préfet n'avait pas fait malgré le dépôt du dossier par l'intéressé. Le tribunal a donc enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406906

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406972

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’instruire sa demande de certificat de résidence. La requête est jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, fondée sur l’accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la comparution personnelle en préfecture était obligatoire en vertu de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le silence gardé sur une demande irrégulièrement déposée ne fait pas naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : BERTRAND

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506106

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, a été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, ne pouvait être effectuée par téléservice et nécessitait une comparution personnelle en préfecture en application de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505387

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d’instruire sa demande de titre de séjour présentée par voie postale. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relevait pas du téléservice mais imposait une comparution personnelle en préfecture en vertu de l’article R. 431-3 du même code. En l’absence de cette comparution, la demande était irrégulière, et le silence de l’administration n’a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505388

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de certificat de résidence. Le juge constate que la demande, présentée par voie postale le 15 janvier 2025 sur le fondement de l'accord franco-algérien, relevait de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de cette formalité obligatoire, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505730

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur l'accord franco-algérien, avait été présentée par voie postale alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours.

Avocat : BERTRAND

17 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., exploitant d’un bar-brasserie, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à l’indemniser d’un préjudice économique de 48 932 euros. Ce préjudice était lié à des travaux d’aménagement de la voirie (piste cyclable, trottoirs) réalisés boulevard d’Ornano d’août à octobre 2022. Le tribunal a jugé que la gêne subie (accès difficile à une seule façade, perte d’une terrasse pendant moins d’un mois) n’excédait pas les sujétions normales supportables par un riverain, et que le préjudice n’était ni anormal ni spécial. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics.

Avocat : BERTRAND

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506583

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506583.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421529

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant serbe. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTRAND

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308819

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contre un arrêté de la maire de Lissieu accordant un permis de construire pour le changement de destination d’un bâtiment en habitation avec extension. La requérante invoquait plusieurs vices de procédure et violations du plan local d'urbanisme et de l'habitat de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet n’affectait pas directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est donc l’irrecevabilité de la requête, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : BOIRON-BERTRAND

13 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02659

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512311

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les associations Un avenir pour Jouy et RéjouySens d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Jouy-en-Josas du 9 octobre 2025, qui fixe les modalités de mise à disposition des salles municipales en période pré-électorale et électorale. Les requérantes invoquent une atteinte grave à la liberté d’expression, au pluralisme démocratique et un détournement de pouvoir, estimant que l’arrêté pénalise l’opposition municipale. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des restrictions apportées par le maire à l’usage des salles communales.

Avocat : BERTRAND

6 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., attachée d'administration de l'État, contestant le refus implicite du CEREMA de lui octroyer 40 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a constaté que le CEREMA avait accordé rétroactivement la NBI à compter du 1er janvier 2023 par un arrêté du 17 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions de la requête pour cette période. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante n'avait pas formé de demande préalable explicite avant le 27 avril 2023, et que les décisions implicites attaquées étaient purement confirmatives d'un précédent refus. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BERTRAND

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02958

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503459

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité par voie de conséquence. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

30 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02156

Avocat : BERTRAND

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02203

Avocat : BERTRAND

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement enregistré cette demande le 27 mai 2025, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : BERTRAND

24 octobre 2025