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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 069 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 069

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BESEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514457

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSADI

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504778

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin après le rejet définitif de la demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSIS-OSTY

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509715

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510124

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 14 janvier 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... au regard de son droit au séjour, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si l’exécution n’est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520488

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante, réfugiée, n’a pas démontré l’urgence, car ses filles ne sont pas dépourvues d’entourage familial en Guinée et elle a elle-même contribué à la prolongation de la séparation en déposant sa demande tardivement. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : COMBES

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509013

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation sous deux mois. En cours d'instance, la préfète a produit une nouvelle décision de refus de séjour datée du 14 octobre 2025, démontrant ainsi que le réexamen avait été effectué. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510127

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 20 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à M. A... une carte de séjour temporaire, exécutant ainsi l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 novembre 2024, constate que la préfète du Rhône a délivré à Mme B... une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, conformément à l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal estime que le jugement a été entièrement exécuté. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande de l’intéressée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501678

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire de Mont-Saint-Aignan refusait un permis de construire à la société Pierre de Seine pour une résidence multigénérationnelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 1.2 du règlement du PLUi, concernant les affouillements et exhaussements, était illégal car le projet s'adaptait à la topographie du terrain. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401677

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour « salarié » à M. A... B..., ressortissant brésilien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence en France (depuis 2017) et de l'ancienneté de son insertion professionnelle (CDI depuis 2017). L'usage d'un faux document d'identité par le requérant ne faisait pas automatiquement obstacle à l'exercice du pouvoir discrétionnaire de l'administration. En conséquence, l'arrêté est annulé.

Avocat : BESSE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour « passeport talent » à Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation des époux résultant de leur propre choix et non de la décision contestée. Il a également relevé que la requérante n’apportait pas d’éléments nouveaux par rapport à une précédente ordonnance de rejet. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509707

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B... visant à obtenir l'exécution du jugement n° 2208996 du 11 juillet 2024. Ce jugement avait annulé une décision implicite de rejet du préfet du Rhône et ordonné le réexamen de sa demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à Mme B... un titre de séjour d'un an à compter du 29 juillet 2025, les conclusions en injonction ont perdu leur objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510109

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution de son jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour de 10 ans à M. A... C... sur le fondement de l'accord franco-tunisien. Constatant que la préfète avait délivré le titre de séjour requis le 18 avril 2025, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511288

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du syndicat intercommunal à vocation unique de Mont Tournier refusant l'inscription à la cantine de l'enfant A... B.... Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l'absence de prise en charge par le service périscolaire et non sur l'absence de vaccination. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BESSY

17 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505594

Avocat : BESSE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505594.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508664

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence d'interdiction de changement de statut pour un travailleur saisonnier, n'était pas fondé. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre, a également été validée. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509018

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 novembre 2024, a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète du Rhône, faute pour celle-ci d’avoir procédé au réexamen de la situation de Mme B... et à la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour comme ordonné. La décision s’appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’astreinte court à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de l’injonction initiale. L’État est également condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus de visa long séjour étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la requérante pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d'une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : COMBES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En défense, la préfète de la Dordogne a indiqué que les pièces produites en cours d'instance permettaient une reprise de l'instruction, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue repose sur l'absence d'objet du litige en référé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés ou les textes invoqués.

Avocat : TREBESSES

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné avant l'édiction de la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas le collège de médecins de l'OFII, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé justifiait une telle saisine.

Avocat : BESSE

12 novembre 2025• 8ème chambre