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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503229

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le droit au séjour des ressortissants congolais en qualité d'étudiant est intégralement régi par l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Constatant que Mme A... n'avait pas validé ses études (abandon du master et échec à une formation professionnelle), le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'Homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSE

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423163

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé et, implicitement, de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement était irrecevable car le dossier de l’intéressée était incomplet, faute de production d’une autorisation de travail exigée par l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’annexe 10 de ce code. En conséquence, le classement sans suite de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BESSE

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512449

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la résiliation anticipée d'un bail emphytéotique administratif, prononcée par la commune de Chamonix-Mont-Blanc à l'encontre de la SAS Extreme Planet Research and Development. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507875

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était régulière et que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par la requérante n'étaient pas établis. La solution retenue confirme le transfert vers le Portugal, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : TREBESSES

12 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507295

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la reconnaissance de leur caractère prioritaire par la commission de médiation et l'état de santé de Mme C..., l'absence de proposition d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509020

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, constate que la préfète du Rhône a pris une nouvelle décision de rejet le 25 novembre 2025. En conséquence, le tribunal estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à prescrire des mesures d’exécution. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la demande principale, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la requérante, malgré sa présence en France depuis 2015 et la présence de sa fille et de ses petits-enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517537

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

10 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de modification d’une ordonnance du 12 novembre 2025 afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète de la Dordogne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète a remis à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 4 juin 2026, l’autorisant à travailler, ce qui a satisfait à l’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’astreinte et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TREBESSES

9 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00806

Avocat : BESSIS PHILIPPE RUDYARD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511257

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Avocat : BESSE

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514780

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris par la préfète de l’Ardèche. La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Kosovo. Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DELBES

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301436

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Thierry, qui contestait la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche et innovation pour les exercices 2016 et 2017. La société soutenait une irrégularité de la procédure d'expertise et l'éligibilité de plusieurs projets de recherche et d'innovation. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la société n'apportait pas la preuve que ses projets répondaient aux critères scientifiques et techniques requis par les articles 244 quater B et 49 septies F du code général des impôts. La demande de décharge des impositions supplémentaires a donc été rejetée.

Avocat : FIDAL / BESANCON

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507183

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... contestant le refus d'attribution d'un logement social par la société CDC Habitat Social. Le juge a estimé que la décision attaquée, qui se limitait à classer la requérante par rang de priorité, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

Avocat : BESSIS-OSTY

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400188

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (1ère chambre) concerne un litige opposant le préfet de l’Oise à la société CODRA, relatif au montant définitif de la dette de l’État pour des prestations de mise en fourrière de véhicules. Le tribunal a rejeté la demande du préfet visant à fixer la dette à la somme de l’ordonnance de référé, et a condamné l’État à verser à la société CODRA une somme de 315 955,52 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 avril 2021. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 325-19 et R. 325-29 du code de la route, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques. Le tribunal a notamment jugé que l’État était débiteur des factures litigieuses, que les pièces justificatives étaient suffisantes, et que la prescription quadriennale n’était pas applicable aux factures de 2016.

Avocat : DESCOUBES

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502773

Le Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Eure. Le tribunal a jugé que le requérant était réputé s’être désisté en application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête sommaire n’a pas été produit dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de celle-ci. Par conséquent, la demande d’annulation de l’arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : GABES

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404212

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... A..., représentante légale de ses enfants mineurs, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision, née du silence gardé sur le recours formé contre les refus consulaires à Luanda, s’opposait à la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le motif retenu par l’administration, tiré de l’absence de preuve suffisante du lien de filiation entre la requérante et les enfants, était fondé. La solution s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de la réunification familiale.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406329

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. F..., ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le procès-verbal de séance démontrant que la commission s'était valablement réunie en présence de son président et de deux membres régulièrement nommés, conformément à l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)

5 décembre 2025• 8ème chambre