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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406159

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une résidence stable et continue en France ni d'une insertion particulière, alors que son épouse et ses deux enfants résident au Sénégal. La requête a été rejetée sur le fondement des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSIS-OSTY

19 mars 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310895

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme A épouse B pour déposer une demande de titre de séjour. La décision attaquée était fondée sur un motif erroné, à savoir l'existence d'un dossier en cours d'instruction, non établi par les pièces du dossier. Le tribunal enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le vice de procédure lié à l'avis médical pour Mme E, et la violation des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la préfète avait suffisamment motivé ses décisions et que les requérants ne démontraient pas que leur état de santé ou leur vie privée et familiale justifiaient un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409222

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme E et de M. D, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, les vices de procédure liés à l'avis médical, la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408550

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. E et Mme F, un couple de ressortissants géorgiens, contestant les arrêtés du 30 août 2024 de la préfète de l'Ain leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de leur séjour. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502368

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à Mme B, ressortissante ivoirienne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante avait sollicité un rendez-vous dès octobre 2024 sans obtenir de réponse, se retrouvant en situation irrégulière après l’expiration de son titre. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, ordonnant à la préfecture de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502512

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Loire de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, l'intéressé étant maintenu en situation irrégulière et précaire depuis mars 2024 malgré ses relances. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

14 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Delmon Industrie, qui sollicitait la restitution de 8 672 euros de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2018-2020. La société invoquait des prises de position formelles de l'administration, mais le tribunal a jugé que les décisions de dégrèvement non motivées et les échanges au conditionnel ne constituent pas des oppositions formelles au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. Il a également écarté l'application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, car le retrait d'un dégrèvement relève des règles spécifiques du livre des procédures fiscales, et non du droit commun des actes créateurs de droits.

Avocat : CABINET RIBES (SELARL)

14 mars 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401239

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par l’ASL du Bois Saint-Aignan et M. et Mme C d’une demande d’expertise sur les ruissellements à Mont-Saint-Aignan, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requête de l’ASL a été rejetée pour irrecevabilité, faute pour son président de justifier de l’autorisation statutaire requise pour agir en justice. En revanche, la demande de M. et Mme C a été jugée utile et recevable, conduisant à la désignation d’un expert chargé d’examiner l’origine des désordres affectant leur bien. Le préfet de la Seine-Maritime a été mis hors de cause, aucun lien n’étant établi entre ses compétences et les inondations litigieuses.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 juillet 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH, de l'article 3-1 de la CIDE, etc.) dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

13 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502248

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 18 juin 2024, qui enjoignait au préfet de la Loire de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que si le préfet a invité M. A à retirer un récépissé, il n'a pas procédé au réexamen de sa situation dans un délai de neuf mois. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 70 euros par jour de retard à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas avoir statué sur la situation de M. A dans un délai de dix jours. L'État est également condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502209

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 15 février 2025 par lesquelles la préfète de l'Isère avait obligé M. C, ressortissant tadjik, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an, ainsi que la décision d'assignation à résidence prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient le droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de son épouse et de leurs trois enfants, dont la demande d'asile était en cours d'examen. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : DELBES

12 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309444

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait à M. C, ressortissant congolais, un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La décision était entachée d’un vice de forme, car elle ne mentionnait pas les prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. C dans un délai de quinze jours pour déposer sa demande, sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404219

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de deux mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et examine les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500292

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son expérience professionnelle et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502428

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. B demandant qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture ayant déjà fixé un rendez-vous, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502438

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône lui a fixé un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

11 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre plusieurs arrêtés du préfet de la Savoie : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (20 novembre 2024), une interdiction de retour de deux ans (17 février 2025) et une assignation à résidence (20 février 2025). Le tribunal a joint ces requêtes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant incluent l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des erreurs de droit et de fait. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-7, L. 731-1 et L. 453-3) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BESSON

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03387

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00627

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3