LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603607

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et d'astreinte visant à faire exécuter deux jugements antérieurs. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle relève du dispositif spécifique de l'article L. 911-4 du même code, prévu pour contraindre l'exécution des décisions de justice. Par conséquent, la juridiction ne procède pas à l'examen des conditions d'urgence.

Avocat : GABES

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501896

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un couple pour obtenir une injonction de relogement. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation reconnaissant leur priorité, en violation de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement du couple dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505978

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à l'État de procéder au relogement de la requérante dans un délai de deux mois, sous astreinte.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de classement dans le corps des ingénieurs de l'industrie et des mines. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui appliquer les bonifications d'ancienneté prévues par l'article 11 II du décret du 29 avril 1988 et l'article 9 du décret du 23 décembre 2006. La décision s'appuie sur une interprétation stricte des conditions requises pour bénéficier de ces dispositions statutaires.

Avocat : CABINET BESTAUX BONVOISIN MATRAY

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407120

Le Tribunal Administratif de Grenoble statue sur le recours d'une agent hospitalière suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale. Il rejette la requête en annulation, considérant la suspension régulière au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021. La juridiction estime que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la décision contestée et rejette également ses conclusions indemnitaires.

Avocat : BESSY

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une carte de séjour a été délivrée postérieurement au requérant, rendant sans objet ses conclusions principales. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs de rejet, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé le refus de titre et l'OQTF légaux.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, respecte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : BESSE

11 mars 2026• Etrangers urgents
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00156

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

10 mars 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602340

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge relève que la préfète du Rhône a exécuté l'injonction en délivrant un titre de séjour de dix ans à la requérante. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

10 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et du rejet préalable de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601433

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le délai d'instruction anormalement long (trois ans) et l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne, l'exposant à un préjudice grave (retour en fin de file d'attente). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'examen des demandes de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601446

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à un ressortissant marocain pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'attente de près de quatre ans du requérant et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples relances. La juridiction a également alloué une somme de 800 euros à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, mais n'a pas prononcé d'astreinte.

Avocat : BESSE

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600463

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction à l'exécution d'un jugement. En effet, la préfète du Rhône a exécuté le jugement antérieur en prenant une nouvelle décision de rejet de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'Etat aux frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03776

Avocat : BESSE

5 mars 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507095

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire au regard des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci agissant en vertu d'une délégation régulière.

Avocat : BESSIS-OSTY

5 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516397

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement du requérant sur cette demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'un récépissé. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

5 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507341

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction statue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à acter un désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond, et aucune autre question n'est à juger.

Avocat : TREBESSES

4 mars 2026