LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517110

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant sénégalais, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente de ce réexamen. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article L. 232-4, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a jugé que M. B..., dont la présence en France était de courte durée, ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale justifiant l'annulation de la mesure.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GABES

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502026

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, au regard notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle et familiale du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.

Avocat : BESSE

19 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00956

Avocat : BESSE

18 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01781

Avocat : BESSE

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00944

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

17 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600017

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'État membre responsable.

Avocat : TREBESSES

16 février 2026• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513281

Sujet principal : Demande d'exécution d'un jugement enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'autorité administrative a finalement pris une nouvelle décision (rejet) en application du jugement antérieur. Textes appliqués : Articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513284

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en procédure d'exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de fixer un rendez-vous pour une demande de séjour. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, la juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600323

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sollicitée par une ressortissante kenyane, épouse d'un Français. La requérante s'étant désistée de sa demande principale de suspension après que la préfecture l'ait convoquée pour lui remettre son titre, le juge a pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 qui refusait la délivrance d'un certificat de résidence et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était légalement motivé, constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (absence de contrat de travail visé ou de visa de long séjour) ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BESSE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303949

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant la délivrance d'un premier titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que son auteur était compétent, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant avait été effectué. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BS2A (BESCOU & SABATIER)

13 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600857

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme H..., ressortissante rwandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés est en cours.

Avocat : TREBESSES

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504972

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance du titre de séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et que l'absence de délai de départ volontaire était justifiée par le risque de soustraction à l'éloignement.

Avocat : BESSE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le défaut de titre de séjour (article L. 611-1 du CESEDA), et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BESSE

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen proportionné de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

11 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TREBESSES

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00241

Avocat : SELARL BS2A BESCOU & SABATIER

10 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en évaluant la situation médicale et personnelle du requérant au regard des exigences de l'article 7-6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

10 février 2026• 8ème Chambre