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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207589

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le logement de 50 m² (T3) était insuffisant pour accueillir le couple et trois enfants, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) a également été rejeté, la décision n’étant pas disproportionnée.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2109532

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’intérêt supérieur de ses enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2200566

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en estimant que la fille de M. B, ressortissante grecque mineure, ne pouvait pas bénéficier du droit de séjour en tant que citoyenne de l'Union européenne. Il a rappelé que, selon l'interprétation de la Cour de justice de l'Union européenne, un parent ressortissant d'un État tiers qui assume la charge d'un enfant citoyen de l'Union a droit au séjour, sous réserve que l'enfant soit couvert par une assurance maladie appropriée et que le parent dispose de ressources suffisantes. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2200584

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 mars 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en refusant le séjour sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans vérifier si la fille de Mme B, citoyenne grecque mineure, remplissait les conditions pour ouvrir un droit de séjour à sa mère. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit de séjour des citoyens de l'Union et de leurs parents ressortissants de pays tiers.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208405

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus du préfet du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul un caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous peut justifier un tel refus, et non l’appréciation du fond de la demande. Il enjoint à la préfète de convoquer l’intéressé dans un délai d’un mois et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400029

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de M. A pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui remettre son titre de séjour et d'enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de titre, ce que prohibe l'article L. 521-3, et qu'aucun péril grave n'était établi. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de diligences récentes auprès des services préfectoraux permettant de caractériser une situation d’urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 août 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202945

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de voyage. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par cette ordonnance du 12 août 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSON

12 août 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404792

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 22 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante béninoise. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante, qui se trouve sans domicile fixe, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : TREBESSES

9 août 2024• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402776

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 février 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A, ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le fait que M. A s'était vu reconnaître la qualité de réfugié par la Cour nationale du droit d'asile le 23 novembre 2023, antérieurement à l'arrêté contesté. Le tribunal applique les articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdisent d'obliger un réfugié à quitter le territoire et imposent l'abrogation de toute décision antérieure en ce sens.

Avocat : BESSAA

8 août 2024• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00981

Avocat : SELARL BS2A - BESCOU & SABATIER

6 août 2024• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407672

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les relances infructueuses du requérant depuis mars 2023, au motif qu’il ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’enregistrement de la demande et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407649

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A D, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’intéressé ne justifie pas d’une situation d’urgence malgré l’absence de rendez-vous depuis novembre 2021 et ses nombreuses relances. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406664

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a rejeté la demande complémentaire visant à obtenir un récépissé de dépôt. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué la requérante, le juge a constaté que les conclusions principales avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de dépôt, estimant qu'elle excédait l'objet du référé. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 400 euros à Mme A B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de fixation d'un rendez-vous en préfecture du Rhône en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a convoqué l'intéressé, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête, mais a rejeté la demande complémentaire visant à obtenir un récépissé de dépôt. Enfin, il a condamné l'État à verser 400 euros à M. B au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

5 août 2024
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404275

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B A. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, demandaient un hébergement stable en raison de la grossesse avancée de Mme B A et des fortes chaleurs. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le couple bénéficiant déjà d'un hébergement de nuit, et que l'atteinte à leur droit à l'hébergement n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BESSIS-OSTY

2 août 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400694

Avocat : BESSON

31 juillet 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403784

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 juillet 2024• JU 9ème chambre