mercredi 31 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2400694 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BESSON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 février 2024, La Communauté d'agglomération de la Provence Verte, représentée par la Selarl Grimaldi et Associés agissant par Me Grimaldi, demande au tribunal de :
- constater qu'il existe un doute sérieux sur la validité de la décision prise par le Maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume en date du 22 décembre 2023 portant résiliation, à compter du 1er avril 2024, de la convention de mise à disposition de locaux dans le pôle culturel de la Croisée des Arts conclue entre la Commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et la Communauté d'agglomération de la Provence Verte le 1er janvier 2018 ;
- constater que les vices invoqués sont d'une gravité suffisante pour conduire à la reprise provisoire des relations contractuelles ;
- ordonner en conséquence la reprise provisoire des relations contractuelles entre la Commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et la Communauté d'agglomération de la Provence Verte ;
- mettre à la charge de la Commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume la somme de 3.000,00 euros à lui verser au titre de l'article L. 761-1 du Code de Justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Postérieurement à l'introduction de la requête, une procédure de médiation destinée à mettre fin à au différend né entre les parties a été engagée. En application des 3° et 5° de l'article R. 221-1 précité, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions présentées à titre principal dans le cadre du présent référé. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions fondées sur l'article L.761-1 du même code.
O R D O N N E :
Article 1 : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction présentées par
La Communauté d'agglomération de la Provence Verte.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à La Communauté d'agglomération de la Provence Verte et à la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.
Fait à Toulon, le 31 juillet 2024.
Le Vice-président,
Juge des référés,
Signé
Ph. HARANG
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière.
N°2400694
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026