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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait obligé M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle et une erreur de droit, le préfet s'étant fondé à tort sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... justifiait d'une entrée régulière et d'une situation professionnelle et familiale en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BESSE

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507083

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le second avis médical de l'OFII contredisait le premier sans justification. Le tribunal a jugé que Mme B... A... n'apportait pas de précisions suffisantes sur l'absence de suivi pluridisciplinaire dans son pays d'origine, ne contestant pas la disponibilité des soins. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, rejetant également la demande d'injonction et les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELBES

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Marseille à la SCI GS IMMO. La requérante contestait notamment des inexactitudes et insuffisances dans le dossier de demande, mais le tribunal a jugé que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation des services instructeurs. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés comme inopérants ou non fondés au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : BESSET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503389

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de protégé international et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau des examens spécialisés bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Côte d'Ivoire, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BESSIS-OSTY

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523476

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants tunisiens pour une admission au séjour en qualité de salarié, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant cette matière. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, le préfet ne pouvant légalement se fonder sur ce texte erroné, et la substitution de base légale n'étant pas possible en l'espèce.

Avocat : BESSE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407471

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour en France. La juridiction a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas s’était substituée à la décision consulaire initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. S’appuyant sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), le tribunal a estimé que le refus était fondé sur des motifs valables, notamment le défaut de justification fiable de l’objet et des conditions du séjour, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : BESSALA

19 janvier 2026• 10ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01302

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417313

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice moral subi lors de sa prise en charge à l’AP-HP en décembre 2018, en raison d’un défaut d’information sur la nature exacte de l’intervention chirurgicale (lobo-isthmectomie bilatérale au lieu d’une hémi thyroïdectomie gauche). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’AP-HP pour manquement à son obligation d’information prévue à l’article L. 1111-2 du code de la santé publique, constatant que le patient n’avait pas été informé de l’étendue réelle de l’opération. Il a condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice et les dépens de l’expertise.

Avocat : ABBES

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406250

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. D... contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant invoquait l'aggravation de son état de santé nécessitant l'usage quotidien d'un déambulateur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que M. D... remplissait les conditions fixées par l'article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue par un magistrat désigné statuant seul.

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505680

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant une attestation de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la requérante ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : BESSIS-OSTY

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500416

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas contesté cette décision dans un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il en avait eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503035

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que, malgré son activité professionnelle, le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en refusant de régulariser sa situation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BESSE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508056

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie, liées à la mobilisation de son fils ou à ses opinions politiques, n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie (mobilisation, origine arménienne, participation à une manifestation) n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis, faute de preuves suffisantes, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant les arrêtés du 23 octobre 2025 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois et l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : DELBES

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414921

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508864

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols, Mme Khurelsukh et M. Baigalmaa, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de leur demande d'asile. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'administration avait procédé à un examen individuel suffisant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TREBESSES

8 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503906

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la tardiveté invoquée par le préfet n'était pas établie. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : BESSA-SOUFI

8 janvier 2026• 1ère chambre