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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BESEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601467

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat CGT d’ArcelorMittal Dunkerque visant à suspendre la décision du 17 décembre 2025 validant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société ArcelorMittal France. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que les licenciements n’interviendraient qu’à l’issue de délais (congé de reclassement ou préavis), ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux salariés avant le jugement au fond, et que les allégations sur l’atteinte à l’entreprise étaient insuffisamment caractérisées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBESPIERRE

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602692

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation des cadres prise par l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris à l'encontre de Mme C..., fonctionnaire hospitalier. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une procédure irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C... d'avoir produit des justificatifs suffisants sur sa situation financière et les conséquences immédiates de la mesure. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen de fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BESSA

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507931

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches particulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et au pays de renvoi, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509021

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2310902 du 5 décembre 2024, par laquelle Mme A... sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence algérien sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé ce titre le 4 novembre 2025, Mme A... s’est désistée de ses conclusions aux fins d’exécution et d’injonction. Le tribunal, par ordonnance du 30 janvier 2026, a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515861

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2403568 du 7 mai 2025, présentée par M. A... après que la préfète du Rhône a pris de nouvelles décisions de refus de séjour et d’éloignement à son encontre. Par un mémoire du 14 janvier 2026, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le premier vice-président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06058

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01474

Avocat : ROBESPIERRE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01475

Avocat : ROBESPIERRE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402662

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que l'administration soit tenue de consulter la commission du titre de séjour avant un refus. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506395

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, en jugeant que cette disposition ne s’adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : BESSE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502883

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache privée ou familiale en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : TREBESSES

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TREBESSES

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de vice de procédure. Il a jugé que la condition de visa prévue à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) était opposable, car le titre de séjour détenu par la requérante n’autorisait que le séjour à Mayotte, et qu’elle ne pouvait se prévaloir de l’article L. 423-7 du même code pour obtenir un titre de séjour de plein droit en métropole. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BESSON

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600363

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à suspendre l’exécution d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais de relogement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BESSADI

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408131

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 28 janvier 2026.

Avocat : BESSON

28 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500956

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge retient un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande et de saisir la commission dans un délai de quatre mois.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500998

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour déposée postérieurement à celle examinée. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501365

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Beti Vita, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Odugbesan contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la composition de la commission était conforme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501363

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A...la Baena, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le secrétaire général de la préfecture, bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de menace grave pour l'ordre public. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels de persécutions au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

28 janvier 2026• 2ème Chambre