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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BESSEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605531

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une autorisation provisoire de séjour préservant sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BESSE

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507264

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'interdiction de retour, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen de la situation personnelle ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1-1, L. 612-8, L. 612-10), considérant que le requérant s'était soustrait à l'exécution de précédentes OQTF.

Avocat : BESSE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602080

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin à l'hébergement d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne détaillant pas précisément les faits reprochés et leur gravité, et qu'il n'avait pas respecté les procédures prévues par les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TREBESSES

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500045

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condamnation récente de l'intéressé pour des violences conjugales en présence d'un mineur constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le refus au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BESSE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé étant titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun des moyens soulevés ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La juridiction écarte également la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

Avocat : BESSE

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle, et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 435-1 du CESEDA et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BESSE

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507353

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que l'administration a suffisamment motivé sa décision et a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il considère également que le refus, au regard des éléments du dossier (famille résidant en Algérie et absence d'insertion professionnelle stable en France), ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BESSE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510791

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025, considérant que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante. Par voie de conséquence, l'OQTF a également été annulée.

Avocat : BESSE

26 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509924

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que le requérant n'avait pas formulé de demande sur le fondement de l'article L. 422-1 du CESEDA, invoqué dans ses moyens.

Avocat : BESSE

23 mars 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504826

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision, qui mentionnait l'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504776

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la convention européenne des droits de l'homme et à la protection temporaire des Ukrainiens, ont également été écartés.

Avocat : TREBESSES

19 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531343

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le réexamen d'une demande de titre de séjour. Il constate que le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas pris de décision expresse, en méconnaissance d'une injonction antérieure. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BESSE

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519589

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. *432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet de police est enjoint de procéder au réexamen de la demande.

Avocat : BESSE

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602442

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après qu'un rendez-vous lui a été finalement accordé, le juge a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'Etat à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.

Avocat : BESSE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative due à l'absence de communication des motifs de rejet, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, reposait sur un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé le refus de titre et l'OQTF légaux.

Avocat : BESSE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603540

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, respecte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : BESSE

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 qui refusait un titre de séjour, ordonnait son départ et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et du rejet préalable de sa demande d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TREBESSES

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601433

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante à un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le délai d'instruction anormalement long (trois ans) et l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne, l'exposant à un préjudice grave (retour en fin de file d'attente). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'examen des demandes de séjour dans un délai raisonnable.

Avocat : BESSE

9 mars 2026