181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
181
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 340
Avec résumé IA
Avocat : BESSIS-OSTY
Avocat : BESSIS
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour en Russie n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C et Mme B A. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, demandaient un hébergement stable en raison de la grossesse avancée de Mme B A et des fortes chaleurs. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le couple bénéficiant déjà d'un hébergement de nuit, et que l'atteinte à leur droit à l'hébergement n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.