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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BEZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518020

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée par un avocat, n’avait pas été adressée par voie électronique via l’application dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de son bien-fondé ou de l’urgence alléguée.

Avocat : CABEZAS

2 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409271

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) – Tribunal administratif de Melun – Annulation pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) – La requérante, entrée en France à 12 ans, y a été scolarisée, vit avec son père titulaire d'une carte de résident et sa belle-mère française ; le préfet n'a pas contesté ces éléments – Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : SCP KERDREBEZ-GAMBULI ET BATI

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505351

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301804

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Mercurys Finance qui demandait la condamnation de la commune de Touques à l’indemniser des préjudices résultant de l’incendie d’une balayeuse louée. Le tribunal a jugé que le contrat de location, conclu avec une personne publique pour répondre à un besoin de service public, était un contrat administratif relevant du code de la commande publique, rendant inapplicables les articles 1732 et 1733 du code civil invoqués par la société requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, la responsabilité contractuelle de la commune n’étant pas engagée sur le fondement des règles de droit privé.

Avocat : DE BEZENAC ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01126

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303964

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'Office public de l'habitat de Rouen (Rouen Habitat) d'une demande de condamnation de la société Socotec diagnostic au paiement de 127 600 euros de pénalités de retard, somme laissée à sa charge par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 5 juillet 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant la société Socotec diagnostic à verser cette somme à Rouen Habitat, avec intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'autorité de la chose jugée de l'arrêt de la cour administrative d'appel et sur les dispositions du code civil et du code des marchés publics.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables à la date de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301401

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Perpignan du 12 janvier 2023 ordonnant la déconstruction immédiate de plusieurs immeubles, dont le sien, en raison d'un risque d'effondrement. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que les travaux de démolition avaient été exécutés. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne faisait pas disparaître l'objet du recours, qui vise à en obtenir l'annulation rétroactive. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des pouvoirs de police générale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du CGCT) et de la procédure de péril (articles L. 511-1 et suivants du CCH). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la requête.

Avocat : BEZAUD

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304134

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Prigent, conseillère principale d'éducation, pour contester la décision de la rectrice de la région académique Normandie du 26 mai 2023, qui a requalifié ses arrêts de travail à compter du 31 janvier 2022 en maladie ordinaire, ainsi que l'arrêté du 10 juillet 2023 la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur d'appréciation et de droit, notamment sur l'application des articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, et que la date de consolidation ne pouvait mettre fin au congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme Prigent, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501475

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et l’origine des désordres affectant le préau du collège Pierre Vaux à Pierre-de-Bresse, notamment des fuites et affaissements structurels, constatés durant la garantie de parfait achèvement. La demande du département de Saône-et-Loire, maître d’ouvrage, a été jugée utile pour instruire le litige né de l’exécution d’un marché public de travaux. En revanche, la demande d’autorisation de réaliser des travaux d’urgence avant le rapport d’expertise a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

8 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABEZAS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière