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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

429 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

429

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601092

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le maire de Vallières-sur-Fier s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile en zone agricole. La condition d'urgence a été présumée satisfaite sur le fondement de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs de sécurité publique et d'intégration paysagère n'étant pas fondés en l'état. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIDAULT

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600842

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il mentionnait le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et les faits justifiant la responsabilité de l'Espagne, à savoir l'identification préalable de l'intéressé sur son territoire. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

BIDAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518422

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par le groupement d'intérêt économique « ATS » contre la Région Île-de-France. Le juge a estimé que la procédure de passation du marché public de travaux de sécurisation de trois lycées, scindée en trois lots, ne méconnaissait pas les obligations découlant d'un accord-cadre préexistant. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative et considère que le pouvoir adjudicateur a correctement défini son besoin et n'a pas procédé à un regroupement artificiel des lots pour contourner l'accord-cadre.

Avocat : BIDAULT

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518424

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par le groupement d'intérêt économique « ATS » contre la Région Ile-de-France. Le juge a estimé que la procédure de passation du marché public de travaux de sécurisation de trois lycées, scindée en trois lots, ne méconnaissait pas les obligations découlant d'un accord-cadre préexistant. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et l'article L. 551-1 du code de justice administrative, considérant que le pouvoir adjudicateur avait défini son besoin de manière licite et que le groupement requérant n'établissait pas l'existence d'une méconnaissance grave et manifestement illégale des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BIDAULT

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Bayons du 20 janvier 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Phoenix France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. Le tribunal a jugé que l'attestation de qualité pour déposer la déclaration, prévue aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme, était fournie et non frauduleuse, rendant inopérant le moyen soulevé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens.

Avocat : BIDAULT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518223

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate évincée d'un marché public de travaux, invoquant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison du défaut de communication de documents essentiels après le rejet de son offre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : L'affaire a été radiée du rôle, la société requérante s'étant désistée de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond de sa demande d'annulation. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence dans la passation des contrats administratifs.

Avocat : BIDAULT

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande de suspension, d'injonction et d'astreinte a été écartée.

Avocat : BIDAULT

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419911

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé incompétent pour statuer sur un recours visant l'annulation de la résiliation d'une convention de stage et la réparation du préjudice qui en découle. Le juge a relevé d'office que la convention de stage, conclue entre une école de commerce, le ministère des armées et l'étudiant en application des articles L. 124-1 et suivants du code de l'éducation, est un contrat de droit privé. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : BIDAULT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309607

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire de Beynost qui s'opposait à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par SFR. Le juge a estimé que le maire ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de travaux préalables d'extension du réseau public d'électricité, car cette question relève du régime spécifique de la participation pour équipements publics exceptionnels prévu à l'article L. 332-8 du code de l'urbanisme, et non de l'article L. 111-11 du même code invoqué. Les autres moyens de l'arrêté contesté ont également été écartés.

Avocat : BIDAULT

10 février 2026• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de carte de séjour. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable, car formé hors du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, et sur le fondement de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal retire également à la requérante le bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BIDAULT

6 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504901

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales, suite à la mise en fabrication de la carte de résident qu'il sollicitait. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus à juger d'autres questions que cette condamnation.

Avocat : BIDAULT

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 26 septembre 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le projet, dont l'emprise au sol déclarée était de 45,03 m², ne remplissait pas la condition de l'article A2 du PLU autorisant les installations d'intérêt collectif uniquement si leur emprise est inférieure ou égale à 2 m². La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BIDAULT

5 février 2026• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette les requêtes de M. A... B... comme manifestement irrecevables. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient que le recours contre l'arrêté du 29 avril 2025 est tardif, car non déposé dans le délai de deux mois à compter de sa notification. Elle applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402877

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, mère d'un enfant français. La juridiction a jugé que l'administration ne pouvait pas, pour refuser le titre, écarter la reconnaissance de paternité établie par acte d'état civil sans démontrer l'existence d'une fraude caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes régissant l'opposabilité des actes de droit privé à l'administration.

Avocat : BIDAULT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500640

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bayonne du 16 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a produit un nouvel arrêté de non-opposition du 25 juillet 2025, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société SFR n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405307

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Cenelec d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation de son marché public par Valophis Habitat OPH. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la société Cenelec à verser 1 500 euros à Valophis Habitat au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 20 décembre 2022 par laquelle le maire de Chauny s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'implantation d'un mât d'antennes relais de 32 mètres. Le tribunal a jugé que le maire avait fondé son refus sur les dispositions de l'article UB 11 du PLU, qui concernent le permis de construire et non la déclaration préalable, constituant une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article UB 11 du PLU de Chauny.

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29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503197

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime d’accorder le regroupement familial à son époux. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BIDAULT

23 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503628

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la situation de Mme A... relevait du regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage et de son absence d'insertion professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402440

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile afghan, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas aux autorités désignées, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre