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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601092

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le maire de Vallières-sur-Fier s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile en zone agricole. La condition d'urgence a été présumée satisfaite sur le fondement de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs de sécurité publique et d'intégration paysagère n'étant pas fondés en l'état. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIDAULT

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Bayons du 20 janvier 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Phoenix France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 20 mètres. Le tribunal a jugé que l'attestation de qualité pour déposer la déclaration, prévue aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme, était fournie et non frauduleuse, rendant inopérant le moyen soulevé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518422

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par le groupement d'intérêt économique « ATS » contre la Région Île-de-France. Le juge a estimé que la procédure de passation du marché public de travaux de sécurisation de trois lycées, scindée en trois lots, ne méconnaissait pas les obligations découlant d'un accord-cadre préexistant. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative et considère que le pouvoir adjudicateur a correctement défini son besoin et n'a pas procédé à un regroupement artificiel des lots pour contourner l'accord-cadre.

Avocat : BIDAULT

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518424

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par le groupement d'intérêt économique « ATS » contre la Région Ile-de-France. Le juge a estimé que la procédure de passation du marché public de travaux de sécurisation de trois lycées, scindée en trois lots, ne méconnaissait pas les obligations découlant d'un accord-cadre préexistant. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et l'article L. 551-1 du code de justice administrative, considérant que le pouvoir adjudicateur avait défini son besoin de manière licite et que le groupement requérant n'établissait pas l'existence d'une méconnaissance grave et manifestement illégale des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : BIDAULT

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518223

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate évincée d'un marché public de travaux, invoquant un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment en raison du défaut de communication de documents essentiels après le rejet de son offre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : L'affaire a été radiée du rôle, la société requérante s'étant désistée de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond de sa demande d'annulation. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence dans la passation des contrats administratifs.

Avocat : BIDAULT

18 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande de suspension, d'injonction et d'astreinte a été écartée.

Avocat : BIDAULT

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419911

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé incompétent pour statuer sur un recours visant l'annulation de la résiliation d'une convention de stage et la réparation du préjudice qui en découle. Le juge a relevé d'office que la convention de stage, conclue entre une école de commerce, le ministère des armées et l'étudiant en application des articles L. 124-1 et suivants du code de l'éducation, est un contrat de droit privé. Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : BIDAULT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309607

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire de Beynost qui s'opposait à l'installation d'un relais de téléphonie mobile par SFR. Le juge a estimé que le maire ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de travaux préalables d'extension du réseau public d'électricité, car cette question relève du régime spécifique de la participation pour équipements publics exceptionnels prévu à l'article L. 332-8 du code de l'urbanisme, et non de l'article L. 111-11 du même code invoqué. Les autres moyens de l'arrêté contesté ont également été écartés.

Avocat : BIDAULT

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307489

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société SFR, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu du 26 septembre 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le projet, dont l'emprise au sol déclarée était de 45,03 m², ne remplissait pas la condition de l'article A2 du PLU autorisant les installations d'intérêt collectif uniquement si leur emprise est inférieure ou égale à 2 m². La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BIDAULT

5 février 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402877

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante nigériane, mère d'un enfant français. La juridiction a jugé que l'administration ne pouvait pas, pour refuser le titre, écarter la reconnaissance de paternité établie par acte d'état civil sans démontrer l'existence d'une fraude caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes régissant l'opposabilité des actes de droit privé à l'administration.

Avocat : BIDAULT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 20 décembre 2022 par laquelle le maire de Chauny s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'implantation d'un mât d'antennes relais de 32 mètres. Le tribunal a jugé que le maire avait fondé son refus sur les dispositions de l'article UB 11 du PLU, qui concernent le permis de construire et non la déclaration préalable, constituant une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article UB 11 du PLU de Chauny.

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402440

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile afghan, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas aux autorités désignées, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503628

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la situation de Mme A... relevait du regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage et de son absence d'insertion professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503542

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que, malgré la gravité de son état de santé, il n'était pas établi que les soins nécessaires étaient indisponibles en Mongolie, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BIDAULT

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503180

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BIDAULT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503298

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de la mesure d'éloignement et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402195

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 1er mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le requérant avait refusé une proposition d'hébergement au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01998

Avocat : LAURENT BIDAULT

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00764

Avocat : BIDAULT

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303918

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le requérant, informé des délais prévus par l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait présenté sa demande après l'expiration du délai de trois mois sans justifier de circonstances nouvelles postérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre