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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

549 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

549

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BIDAULTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405307

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Cenelec d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation de son marché public par Valophis Habitat OPH. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la société Cenelec à verser 1 500 euros à Valophis Habitat au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 20 décembre 2022 par laquelle le maire de Chauny s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'implantation d'un mât d'antennes relais de 32 mètres. Le tribunal a jugé que le maire avait fondé son refus sur les dispositions de l'article UB 11 du PLU, qui concernent le permis de construire et non la déclaration préalable, constituant une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article UB 11 du PLU de Chauny.

Avocat : BIDAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02304

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500640

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bayonne du 16 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a produit un nouvel arrêté de non-opposition du 25 juillet 2025, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société SFR n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 janvier 2026, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BIDAULT

29 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503197

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime d’accorder le regroupement familial à son époux. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais d’instance. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BIDAULT

23 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503628

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la situation de Mme A... relevait du regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage et de son absence d'insertion professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402440

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile afghan, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas aux autorités désignées, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01943

Avocat : BIDAULT

22 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503542

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que, malgré la gravité de son état de santé, il n'était pas établi que les soins nécessaires étaient indisponibles en Mongolie, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : BIDAULT

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503180

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BIDAULT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503298

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de la mesure d'éloignement et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402195

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 1er mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le requérant avait refusé une proposition d'hébergement au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600437

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant apporté aucun élément précis ou commencement de preuve démontrant que cette décision l'empêchait de poursuivre ses études ou la privait de ses droits sociaux. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris sa demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BIDAULT

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309721

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Alfort du 21 juillet 2023 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société SFR s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 14 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

14 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00764

Avocat : BIDAULT

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01998

Avocat : LAURENT BIDAULT

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. B... contre l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie avec six antennes en toiture-terrasse d'un immeuble situé avenue Victor Hugo. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UG.10 et UG.11 du règlement du plan local d'urbanisme de Paris. Le tribunal a jugé que le projet ne portait pas une atteinte excessive au site, l'avenue Victor Hugo ne présentant pas une homogénéité architecturale particulière et l'immeuble n'étant pas en covisibilité avec un monument historique. La solution retenue est fondée sur l'article UG.11.1.1 du règlement du PLU de Paris et le code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503236

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404797

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juin 2024 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante congolaise, avait sollicité l'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre