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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIDAULTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme et M. B... contre l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie avec six antennes en toiture-terrasse d'un immeuble situé avenue Victor Hugo. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UG.10 et UG.11 du règlement du plan local d'urbanisme de Paris. Le tribunal a jugé que le projet ne portait pas une atteinte excessive au site, l'avenue Victor Hugo ne présentant pas une homogénéité architecturale particulière et l'immeuble n'étant pas en covisibilité avec un monument historique. La solution retenue est fondée sur l'article UG.11.1.1 du règlement du PLU de Paris et le code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303918

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le requérant, informé des délais prévus par l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait présenté sa demande après l'expiration du délai de trois mois sans justifier de circonstances nouvelles postérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503236

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme étant infondés.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503238

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BIDAULT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505890

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante espagnole. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait en sollicitant un changement de statut sans justifier de diligences suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La solution retenue écarte l'application des articles L. 425-9 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : BIDAULT

23 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SFR pour suspendre l'arrêté du maire de Linthal du 24 septembre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations réglementaires de l'opérateur vis-à-vis de l'ARCEP. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait de l'autorisation tacite. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal a été ordonnée.

Avocat : BIDAULT

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants français (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BIDAULT

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant huit titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité lié à la crise du Covid-19. Le requérant invoquait notamment l'absence de fondement des titres, leur irrégularité formelle et un défaut de motivation. Le tribunal a rappelé que l'annulation pour un motif de forme n'implique pas l'extinction de la créance et qu'il convient d'examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé. En l'espèce, M. A... n'ayant fourni aucun justificatif pour établir la réalité des sommes déclarées, l'administration a pu légalement constater un indu et émettre les titres de perception sur le fondement de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BIDAULT

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302867

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Carcassonne du 19 décembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'atteinte au site inscrit de la Cité de Carcassonne, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a relevé que le projet, situé à 1 500 mètres du site dans une zone industrielle, était conçu avec un pylône arbre camouflé et ne portait pas atteinte au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : BIDAULT

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208432

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 15 novembre 2021 par laquelle le maire de Sains-en-Gohelle s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal juge que le courrier du maire constitue une décision de retrait d'une décision tacite de non-opposition née le 22 novembre 2021. Ce retrait est illégal car fondé sur l'objectif de mutualisation des sites prévu à l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, un motif relevant d'une législation indépendante du droit de l'urbanisme. En conséquence, l'annulation fait revivre la décision tacite de non-opposition, et le tribunal enjoint au maire de délivrer le certificat de non-opposition demandé.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307115

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne le refus de la DGFIP de l'Hérault d'accorder à la société Lucara, exploitant un restaurant rapide, des aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. La société demandait l'annulation des décisions de rejet du 19 juin 2023, prises après une première annulation par le tribunal, en invoquant un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal rappelle que les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et que l'octroi d'une subvention crée des droits sous réserve du respect des conditions fixées par les textes applicables, notamment le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503084

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 mai 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la requérante, de nationalité ghanéenne, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BIDAULT

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510842

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le maire de Bully-les-Mines s’est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l’implantation d’antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile dans le secteur concerné et des obligations de l’opérateur envers l’ARCEP. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. La suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BIDAULT

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502994

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et l'interdiction de retour (article L. 612-8). Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BIDAULT

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401861

Le Tribunal administratif de Rouen annule la décision du 26 mars 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une demandeuse d’asile. Le tribunal retient un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature lisible ni les mentions obligatoires du nom, prénom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et condamne l’OFII à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BIDAULT

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2419052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Deuil-la-Barre s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, l'arrêté ne précisant pas les dispositions légales applicables au refus. Le tribunal juge également que le motif de fait invoqué, tiré de la proximité d'équipements publics et des risques liés aux champs électromagnétiques, est illégal car aucune disposition du code de l'urbanisme n'interdit une telle implantation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 424-5 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : BIDAULT

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406955

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l’insuffisance de ressources, le manque de nécessité du cursus en France et un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et l’examen sérieux. Il a également estimé que le motif de risque de détournement, fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal et non entaché d’erreur d’appréciation, compte tenu du niveau de français débutant du requérant et de l’absence de garanties de retour.

Avocat : BIDAULT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505331

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité du refus de délai de départ volontaire et de l'assignation à résidence ont également été écartés, le requérant ne justifiant d'aucune garantie de représentation suffisante.

Avocat : BIDAULT

27 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502765

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée récente du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales stables. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la décision fixant le pays de destination et a estimé que l'interdiction de retour de six mois était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIDAULT

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Bitche du 21 août 2025 s’opposant à l’installation d’une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, eu égard à l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles et aux engagements de l’opérateur. La décision finale du tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : BIDAULT

20 novembre 2025