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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BIGARNETEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, qui prenait en compte la situation personnelle du requérant et le rejet définitif de sa demande d'asile. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : BIGARNET VALENTIN

3 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503162

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. E... et Mme B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de leur situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

BIGARNET VALENTIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504457

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F... contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

10 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503334

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500051

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision légalement fondée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504219

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à la prise en compte de la vulnérabilité, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504170

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé cette décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

17 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer le logement qu'il occupe indûment dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue fait droit à la requête du préfet de la Côte d'Or, en application des articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du mois suivant la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion et a enjoint à M. A... d'évacuer ses biens, aux frais de ce dernier en cas d'abandon.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'état de santé de la requérante ne faisant pas obstacle à un départ vers son pays d'origine selon l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403548

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501927

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. B, un ressortissant haïtien demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur deux motifs : d'une part, une insuffisance de motivation, la décision ne précisant pas la situation personnelle du requérant ; d'autre part, une erreur de droit, le motif invoqué par l'OFII ne figurant pas parmi les cas de refus énumérés à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501902

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 avril 2025 par lequel le préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

11 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403994

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi ont été maintenues.

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22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501606

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a estimé que la situation de vulnérabilité alléguée par le requérant n'était pas caractérisée, compte tenu de son hébergement stable chez son frère, et a donc écarté toute erreur manifeste d'appréciation. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403769

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501413

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de Mme E, ressortissante malienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement « Dublin III ») et les décisions d’assignation à résidence prises par le préfet du Doubs. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la requérante n’établissait pas de défaillance systémique en Espagne. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que l’illégalité alléguée de la décision de transfert n’était pas démontrée, privant de fondement le moyen soulevé contre l’assignation à résidence.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

6 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501366

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501352

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, déposée près de trois ans après son entrée régulière en France, était tardive au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la dégradation de la situation en Haïti, bien que reconnue, ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, car M. B n'a pas démontré avoir été en situation régulière dans les 90 jours précédant sa demande. En conséquence, le tribunal a validé la décision de l'OFII et refusé l'injonction sollicitée.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

2 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501269

Avocat : BIGARNET VALENTIN

24 avril 2025