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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 080 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 080

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BILLEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 22 juin 2022 par lequel la maire de Drémil-Lafage a refusé un permis de construire à M. A et Mme C pour la reconstruction à l'identique d'une maison d'habitation. La commune avait motivé son refus par l'état de ruine du bâtiment, estimant que les dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme n'étaient pas applicables. Le tribunal a jugé que les éléments au dossier, notamment des photographies montrant une toiture encore présente en 2019, ne permettaient pas de caractériser un état de ruine, et que la maire avait donc fait une inexacte application de cet article. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans que le tribunal ne se prononce sur les autres moyens invoqués.

Avocat : BILLA

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403982

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision "48 SI" du 24 octobre 2014 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision "48 SI" avait été régulièrement notifiée à l'intéressée le 24 octobre 2014, comme l'attestent les mentions claires et concordantes de l'avis de réception. En conséquence, le recours formé le 23 janvier 2024, soit plus de neuf ans après la notification, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, sans que la restitution du permis en 2022 ne puisse rouvrir ce délai.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202511

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 1er mars 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé du relevé d’information du requérant les mentions relatives à la décision 48SI et à plusieurs retraits de points, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. De plus, une reconstitution totale du capital de points étant intervenue le 26 mars 2021, les conclusions relatives au retrait de points du 25 décembre 2018 ont également perdu leur objet. Le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202227

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la réalité des infractions des 16 octobre 2016, 8 décembre 2020 et 13 mars 2021 était établie par l'émission de titres exécutoires, sans que le requérant ne prouve avoir formé une réclamation. Concernant l'obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire majorée pour les infractions de 2020 et 2021 impliquait nécessairement la réception de l'avis d'amende forfaitaire majorée contenant les mentions requises. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 avril 2025• juge unique (1)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00588

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00589

Avocat : CABINET BUK LAMENT - ROBILLOT

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403685

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B relevait de l'article 7 ter d) de l'accord franco-tunisien. Ce texte prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour aux ressortissants tunisiens justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, sans exiger une entrée régulière.

Avocat : BILLIOTTET

23 avril 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401261

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 15 février 2024 invalidant son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant implicitement retiré cet acte après la prise en compte d'un stage de sensibilisation ayant reconstitué le capital de points. Sur le fond, les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable ont été écartés, le juge rappelant que la notification n'affecte pas la légalité des retraits et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CEDécision

Conseil d'État — N° 492932

Avocat : BILLET

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492932.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498189

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498189.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496723

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496723.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496728

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496728.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 498976

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498976.20250411• 1ère chambre jugeant seule