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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BILLEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02279

Avocat : RAMBAUD-BILLON-PARDI AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403041

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Tera CVC. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel d'une facture impayée par la commune de Coudekerque-Branche dans le cadre d'un marché de remplacement d'une armoire de chaufferie. Le juge a estimé que le litige portait sur la conformité contractuelle de l'équipement installé, une question excédant son office et rendant l'obligation de la commune sérieusement contestable. La société requérante a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ROBILLARD

23 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400097

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... visant l’annulation du décret du 3 octobre 2014 rapportant sa naturalisation et du refus de renouvellement de passeport du 4 août 2023. Le juge a constaté que le recours contre le décret de retrait de nationalité était tardif, la notification étant réputée avoir eu lieu le 19 février 2015, soit plus de deux mois avant la saisine. Cette irrecevabilité entraîne également celle de la contestation du refus de passeport, fondé sur cette perte de nationalité. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLIOTTET

22 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506197

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de l'impossibilité de la produire, notamment en n'établissant pas avoir sollicité sa délivrance. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLORÉ-TENNAH

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506886

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage a retiré un arrêté provisoire de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoque l’urgence, liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et à l’intérêt public local, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la violation de la force obligatoire d’ordonnances de référé antérieures. La commune oppose l’irrecevabilité de la demande et conteste l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLA

21 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403954

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 juin 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a examiné le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il appartient à l'administration de prouver la délivrance de ces informations. La solution retenue est le rejet de la requête, le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403831

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405622

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation d’un magistrat unique, a examiné la requête de M. C... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points du 12 novembre 2020, ce point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’absence de notification des retraits, rappelant que celle-ci n’affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur apportait la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405841

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits pour deux des infractions avaient été supprimés et que le ministre avait implicitement retiré la décision d'invalidation après que le requérant eut bénéficié d'un crédit de quatre points suite à un stage de sensibilisation. En conséquence, les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens restants, jugeant que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6, R. 223-3 et R. 223-8 du code de la route, ainsi que sur le décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402983

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions des 3 juillet, 2 août et 7 octobre 2022 avaient été annulés ou les points restitués, et que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait permis un crédit de quatre points, rendant la décision d'invalidation caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet. Pour les autres infractions, le moyen tiré d'une notification irrégulière des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496988

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496988.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418098

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a obligé M. A..., ressortissant grec, à quitter le territoire français sans délai et l’a interdit de retour pour un an. Le tribunal estime que les faits reprochés (vol à l’étalage de 25,62 euros et conduite en état d’ivresse) ne constituent pas, par leur nature et leur faible gravité, une menace réelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens du 2° de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BILLEMAZ

13 janvier 2026• 6ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509420

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

9 janvier 2026• 5ème chambre