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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601958

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, dignité) en raison de l'expiration de son titre et de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée que pour une demande complète. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400342

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 30 octobre 2023 prononçant une retenue sur salaire pour absence de service fait, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 24 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602342

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le préfet de police, faute d'autorisation de travail. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, dès lors que l'absence de l'autorisation de travail, pièce obligatoire au titre de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10, rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301306

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 octobre 2022 par laquelle le maire de Solliès-Toucas a constaté la caducité des décisions de non-opposition à déclaration préalable de division parcellaire délivrées les 18 et 24 juin 2020. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant que le courrier attaqué présentait un caractère décisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de caducité, considérant que la commune ne pouvait légalement constater la caducité des autorisations délivrées en juin 2020, le délai de validité de trois ans prévu à l'article R. 424-18 du code de l'urbanisme courant à compter de leur notification.

Avocat : CABINET DEGRYSE MASSUCO

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514336

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Antony (92) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303530

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., psychologue employée par le département de la Charente-Maritime, qui contestait une retenue sur salaire pour service non fait. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'erreur de fait, soulevé après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a considéré que la décision de retenue sur salaire pour absence de service fait, fondée sur l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961, constitue une mesure purement comptable et non une décision administrative défavorable. Par conséquent, elle n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ROUGIER VIENNOIS FERNANDES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301595

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. D... contestant la décision de la communauté de communes du Haut-Poitou de recruter un agent contractuel pour le poste de responsable du service des sports, ainsi que le contrat y afférent. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que M. D..., en tant que candidat, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 19 janvier 2023 et le contrat du 28 février 2023, au motif que la communauté de communes n’avait pas justifié avoir respecté les formalités de publicité de la vacance de poste prévues à l’article L. 313-1 du code général de la fonction publique, ni démontré l’insuffisance de candidatures de fonctionnaires titulaires comme l’exigent les articles L. 311-1 et L. 332-8 du même code.

Avocat : CABINET RENNER

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré la présomption d’urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601088

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la promesse d'embauche et la situation médicale invoquées. La solution retenue écarte l'urgence, sans examiner les moyens soulevés au fond, et rejette la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’une décision de refus de remise de sa carte de résidente. Le juge a estimé que l’existence même de cette décision administrative n’était pas établie avec suffisamment de vraisemblance par la requérante. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’une décision attaquable n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523803

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dans l'impossibilité d'accéder à la plateforme de téléservice ANEF pour effectuer sa demande. L'injonction a été assortie d'un délai de quinze jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 500 euros au conseil du requérant au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU

29 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « La Vela » pour trente jours. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

29 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503536

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BENNOUNA ET MENZEL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402677

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence continue en France d'au moins huit ans, ni d'une scolarité d'au moins cinq ans après l'âge de dix ans. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DPG AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509982

Le Tribunal Administratif de MELUN est saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) relatives à l’engagement d’une saisie-immobilière. Le requérant conteste les conditions posées par le FGTI pour cette procédure et son refus subséquent, invoquant un manquement à ses obligations de mandataire. Le tribunal constate un conflit négatif de compétence, le juge judiciaire ayant déjà décliné sa compétence, et renvoie l’affaire au Tribunal des conflits en application du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Il sursoit à statuer sur le fond du litige dans l’attente de la décision du Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404041

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre) concerne le refus du préfet des Yvelines de délivrer une carte de résident de dix ans à une ressortissante colombienne. La requérante contestait ce refus en se fondant sur les articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la délivrance de ce titre à une condition d'intégration républicaine, notamment un niveau de français au moins égal au niveau A2. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que la requérante avait fourni l'attestation linguistique requise.

Avocat : CABINET HOCHLEX

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503786

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2035. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Souffelweyersheim à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la construction de trois immeubles de 15 logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière du maire.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre