Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2315076
jeudi 29 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2315076 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET BENNOUNA ET MENZEL |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « La Vela » pour trente jours. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée les 9 et 10 novembre 2023, la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE, représentée par Me Bennouna, avocat, demande au Tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d’annuler l’arrêté référencé SPA/2023-20 en date du 16 octobre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a prononcé la fermeture administrative de l’établissement « La Vela » situé 88, avenue Jean-Baptiste Clément à Boulogne-Billancourt pour une durée de trente jours ;
2°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 400 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
…………………………………………………………………………………………….
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier (…) ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du code précité : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai (…) ». Enfin, l’article R. 222-1 du code mentionné ci-dessus dispose : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Il résulte de l’instruction que la demande prévue par les dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative a été transmise au conseil de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE au moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1 du même code, dite « Télérecours », et que la « mise à disposition » et la « première consultation » de cette demande au sens de l’article R. 611-8-6 du code précité sont intervenues respectivement les 8 et 9 décembre 2025. Le délai de quarante jours imparti à la société requérante à compter, en l’espèce, du 9 décembre 2025 à minuit, pour confirmer expressément le maintien de ses conclusions est venu à expiration sans qu’une telle confirmation soit intervenue. Dans ces conditions, la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE doit, en vertu des dispositions, ci-dessus rappelées, de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, être réputée s’être désistée de sa requête.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 29 janvier 2026.
signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée les 9 et 10 novembre 2023, la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE, représentée par Me Bennouna, avocat, demande au Tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d’annuler l’arrêté référencé SPA/2023-20 en date du 16 octobre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a prononcé la fermeture administrative de l’établissement « La Vela » situé 88, avenue Jean-Baptiste Clément à Boulogne-Billancourt pour une durée de trente jours ;
2°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 400 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
…………………………………………………………………………………………….
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier (…) ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du code précité : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai (…) ». Enfin, l’article R. 222-1 du code mentionné ci-dessus dispose : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Il résulte de l’instruction que la demande prévue par les dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative a été transmise au conseil de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE au moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1 du même code, dite « Télérecours », et que la « mise à disposition » et la « première consultation » de cette demande au sens de l’article R. 611-8-6 du code précité sont intervenues respectivement les 8 et 9 décembre 2025. Le délai de quarante jours imparti à la société requérante à compter, en l’espèce, du 9 décembre 2025 à minuit, pour confirmer expressément le maintien de ses conclusions est venu à expiration sans qu’une telle confirmation soit intervenue. Dans ces conditions, la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE doit, en vertu des dispositions, ci-dessus rappelées, de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, être réputée s’être désistée de sa requête.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SARL GOLDEN HAR GASTRONOMIE et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 29 janvier 2026.
signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.