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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ALSAPAN d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l'électricité et une indemnité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1422783 des registres du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société SOCIETE LONGWY ESPACE AUTOMOBILE d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion administrative, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'établissement public Hauts-de-Seine Habitat d'une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 84 309 euros, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires ont été rejetées comme manifestement irrecevables en l'absence de litige né et actuel.

Avocat : CABINET ALTRA CONSULTING (SELAS)

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426557

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Lumières de France d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour 2011-2013. La requête, enregistrée le 18 septembre 2014, a été jugée être un doublon d'une autre affaire introduite la veille. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302707

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Centrale Photovoltaïque de Blauvac d’une demande d’annulation de la décision interministérielle du 18 novembre 2021 modifiant le tarif de vente d’électricité de son contrat d’achat, prise en application du décret et de l’arrêté du 26 octobre 2021. La société soutenait que cette décision était dépourvue de base légale en raison de l’annulation de l’arrêté du 26 octobre 2021 par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, et qu’elle avait été adoptée sans procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 225 de la loi de finances pour 2021 et du décret n° 2021-1385 du 26 octobre 2021.

Avocat : CABINET OYAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société TotalEnergies Marketing France contestant un titre de perception de 138 000 euros émis par le préfet de la Gironde pour la liquidation partielle d’une astreinte administrative. La société soulevait des moyens d’illégalité externe (défaut de signature) et interne (erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement et du principe de sécurité juridique). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant notamment sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration, et a confirmé la légalité du titre de perception.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (SIAEPA) du Cubzadais-Fronsadais d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 1 049 313,15 euros émis par la région Nouvelle-Aquitaine et la décision de retrait d’une aide européenne FEDER. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, en application du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408350

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Sur la première, relative à des fouilles intégrales subies entre avril et juillet 2023, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 500 euros, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Sur la seconde, concernant le refus de remettre ses biens en cellule, le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et l'a donc rejetée comme irrecevable. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419612

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société REI, qui demandait le remboursement de 422 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au consommateur final de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société REI n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424356

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREMIUM II, qui demandait le remboursement de 7 942 euros HT de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision définitive. Constatant que le litige soulevait les mêmes questions de droit que celles jugées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête en adoptant la même solution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000 relatives à la CSPE.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425027

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société REGIE DES PISTES DE TIGNES, qui demandait le remboursement de 120 611 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que ce mécanisme constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425878

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SA POLYCLINIQUE COURLANCY, qui demandait le remboursement de 208 248 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, le code général des impôts, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210256

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire de la SARL STP de Construction du Littoral, considérant cette rémunération excessive et non justifiée par un travail effectif. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que les requérants n'avaient pas apporté de justificatifs suffisants pour démontrer la réalité et l'ampleur du travail de Mme A... Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504237

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée du 11 avril 2025, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209188

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour des fautes commises par le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le ministère des finances lors de son recrutement et de son affectation en Russie. Le requérant sollicitait 70 000 euros en réparation de préjudices financiers, de carrière et d’agrément. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 octobre 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210257

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire, considérant cette rémunération excessive et non justifiée, et l'avait requalifiée en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les requérants n'ayant pas démontré avoir été empêchés de présenter des pièces justificatives, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les règles de déduction des charges du code général des impôts.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée par le ministre de l'intérieur le 2 mai 2024, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'information préalable constitue une garantie essentielle et conditionne la régularité des retraits de points. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les infractions des 21 septembre 2023 et 19 janvier 2024, constatées par procès-verbal électronique, en application du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET IOSCA AVOCATS

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301249

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Lorient pour un préjudice subi suite à une chute sur un passage enherbé. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, et que sa chute était exclusivement imputable à une faute d’inattention, ayant emprunté un passage non destiné aux piétons. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal n’a pas été retenue. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET CAYOL PIERSON

16 octobre 2025• 6ème Chambre