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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503948

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Dalkia d’une demande de provision de 1 181 343,25 euros fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre de l’exécution d’un protocole d’accord conclu avec le centre hospitalier Le Cateau-Cambrésis. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

23 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511797

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence du frère du requérant en France ne constituait pas une circonstance justifiant une dérogation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512124

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement et l'entretien individuel de l'article 5 avaient été régulièrement menés, et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512144

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... E..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 de ce règlement, un défaut d'examen sérieux de sa situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était justifiée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512207

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucun vice de procédure et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a notamment relevé que l'intéressé n'avait pas fait état de son suivi psychologique ou de la présence de membres de sa famille lors de l'entretien individuel. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512335

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de violation de son droit à une vie privée et familiale. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501017

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B..., présente en France depuis seulement janvier 2025 et sans liens familiaux anciens et stables sur le territoire, ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision préfectorale a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304494

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de M. H... et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire tacite accordé le 20 mai 2023 par le maire de Saint-Mamert-du-Gard aux époux D... pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de l’article UC4 du PLU et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que, bien que le plan de masse ne mentionne pas les arbres à abattre, cette omission n’a pas faussé l’appréciation de l’administration, car le volet paysager permettait d’identifier les plantations supprimées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AD & M

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508497

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour sanctionner le dépôt d'une nouvelle demande d'asile après un transfert Dublin exécuté, dès lors que ce motif n'est pas prévu par les textes. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

23 janvier 2026• Eloignement urgent
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02486

Avocat : EGLIE-RICHTERS AVOCATS;CABINET GOUTAL & ALIBERT

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03167

Avocat : ITEM AVOCATS;CABINET JORION AVOCATS

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600026

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Soreloc, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de fourniture et maintenance d'une chargeuse sur pneus. La requête en annulation de la décision de la Collectivité Territoriale de Guyane et en injonction est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NERIO

23 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400508

Responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public (route départementale n° 659). Tribunal Administratif de Bastia. Rejet de la requête de Mme B... demandant l'indemnisation de préjudices consécutifs à une crevaison due à un nid-de-poule, faute pour la requérante d'apporter la preuve de la matérialité des faits et du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public. Application des principes généraux de la responsabilité pour défaut d'entretien normal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., associé de la SCI B..., contestant un avis de mise en recouvrement émis à son encontre pour des rappels de TVA, pénalités et amendes dus par la société. Le tribunal a statué sur le principe de la solidarité fiscale de l'associé et sur le bien-fondé des impositions et amendes mises à la charge de la SCI. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles 1857 et 1858 du code civil concernant la responsabilité des associés, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives à la TVA, aux majorations et aux amendes.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301490

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Bouygues Energies et Services, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’éclairage public sur l’autoroute A16. La société invoquait un décompte général et définitif signé, mais le juge a estimé que ce document, non revêtu de la signature du représentant du pouvoir adjudicateur, ne pouvait constituer un tel décompte au sens du CCAG Travaux 2009. En conséquence, la créance n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les demandes d’intérêts moratoires et d’indemnité forfaitaire.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305335

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'office public de l'habitat Partenord Habitat à verser une provision à la société Demuynck. Cette décision concerne le solde du lot n° 9 « plomberie – chauffage – vmc » d'un marché de construction de logements à Aniche. La solution retenue est fondée sur l'absence de contestation sérieuse de la créance, en raison de la naissance d'un décompte général tacite, conformément aux stipulations de l'article 13.4.4 du CCAG Travaux 2014, et sur l'acquiescement aux faits par le défendeur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SDSK-CONSEIL

23 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., infirmière des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui contestait le refus de l'établissement de lui indemniser l'intégralité des heures inscrites sur son compte épargne-temps (CET). La solution retenue est que, conformément aux articles 4 et 5 du décret n°2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, l'indemnisation des jours épargnés n'est possible que pour les jours excédant le seuil de 15 jours. Le tribunal a donc jugé que le refus des HUS était légal et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 janvier 2026• 3ème chambre