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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325464

La société SMB a désisté son recours en plein contentieux contre la SA SNCF Réseau devant le Tribunal Administratif de Paris. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance. Il a également rejeté les demandes de condamnation aux frais irrépétibles présentées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601959

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304099

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association l'Etang nouveau, qui demandait la réparation du préjudice écologique de l'étang de Berre et des injonctions contre l'État et EDF. La juridiction a jugé que l'association n'était pas recevable à agir en l'absence de démonstration d'un intérêt à agir suffisant pour l'ensemble de ses demandes. Elle a également considéré que les conditions de la responsabilité n'étaient pas établies, notamment le lien de causalité entre les rejets du canal EDF et les dommages allégués. Les textes applicables incluent le code de l'environnement et la directive cadre sur l'eau.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310717

**Sujet principal** : Demande en responsabilité de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est avenir suite au décès par noyade d'un adolescent dans une piscine municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des parents, estimant que l'établissement n'avait pas commis de faute dans l'organisation du service de surveillance ou dans la mise en œuvre du protocole de secours. Les moyens invoqués n'étaient pas fondés. **Textes appliqués** : L'article L. 322-7 du code du sport (surveillance constante des piscines publiques) et les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute en cas d'accident dans un ouvrage public.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201740

La société GRDF demande réparation pour des dommages causés à son réseau de gaz par les travaux publics de la société Eiffage. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de GRDF. Le tribunal a estimé que GRDF avait commis des fautes (notamment une cartographie incomplète et un enfouissement insuffisant) exonérant partiellement ou totalement Eiffage, et que les justificatifs du préjudice étaient insuffisants. La décision s'appuie sur les règles de responsabilité liée aux travaux publics et sur les prescriptions techniques du code de l'environnement relatives aux travaux à proximité des réseaux.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201742

La société GRDF demande réparation à la société Eiffage pour un dommage causé à un branchement de gaz lors de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de GRDF. Il retient que les obligations de repérage préalable incombaient à GRDF en vertu des articles R. 554-1 et suivants du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012, et que l'entreprise de travaux n'a pas commis de faute.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS Siale, qui contestait l'assiette de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société soutenait que certains équipements (panneaux d'isolation, ventilation, pont bascule, etc.) devaient être exonérés en tant qu'outillages industriels au sens du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces éléments, faisant corps avec le bâtiment et n'étant pas spécifiquement adaptés à une activité industrielle au sens de la jurisprudence, étaient imposables en application des articles 1380, 1381 et 1495 du même code.

Avocat : CABINET AODEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210814

La requérante, agent hospitalier, demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la réparation de préjudices liés à un accident de service et à des maladies professionnelles. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête. Il a jugé que les régimes légaux (loi du 9 janvier 1986 et décret du 26 décembre 2003) prévoyaient une réparation forfaitaire pour ce type de préjudice, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision préfectorale du 2 mai 2025 retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, considérant que l'administration avait apporté des éléments suffisants (fermeture du centre d'examen pour fraudes massives et double passage de l'épreuve le même jour) pour établir l'obtention frauduleuse de l'examen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 20 avril 2012 et de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

12 mars 2026• Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106817

**Sujet principal** : La société Boulanger conteste devant le Tribunal administratif de Nantes la qualification de son entrepôt comme établissement industriel pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2018 et 2019, et demande une réduction de ses impositions. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Boulanger. Il a jugé irrecevable la demande concernant l'année 2018 pour tardiveté de la réclamation et a estimé que l'entrepôt, compte tenu de son équipement et de son fonctionnement, présentait bien un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 1499) et du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) concernant la recevabilité des réclamations et la définition des établissements industriels.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511600

Avocat : CABINET FIDAL

11 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602340

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

11 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520684

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de décharge de taxe, celle-ci étant devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration. La juridiction retient néanmoins la charge des frais de procédure pour la requérante. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État de verser 500 euros à la société Infini Capital.

Avocat : CABINET ARKHE AVOCATS

11 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309064

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune d'Angrie pour rechercher la responsabilité personnelle du dirigeant d'une société de maîtrise d'œuvre suite à des travaux d'assainissement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence, considérant que l'action en responsabilité personnelle contre le gérant d'une société relève de la juridiction judiciaire. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour statuer sur le fond de la demande d'indemnisation de la commune, sans examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés par les parties.

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506219

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale. Le juge a estimé cette mesure utile pour évaluer les préjudices et le taux d'incapacité permanente partielle d'une agente publique, dont l'état dépressif serait lié à la dégradation de ses conditions de travail. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'expertise utile.

Avocat : CABINET CASSEL

11 mars 2026