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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513060

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 imposant à M. A... B..., ressortissant srilankais, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également relevé un défaut de motivation concernant le pays de destination désigné, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

12 février 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513070

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LANDAIS

12 février 2026• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante et de son assureur contre la commune de Briare. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour le dysfonctionnement d'une borne escamotable n'était pas engagée, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et son accident. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301531

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande du bureau d'études Eveha, qui contestait son éviction d'un marché public de fouilles archéologiques attribué à l'INRAP par la commune de Joinville. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une offre anormalement basse de la part de l'INRAP, ni une rupture d'égalité dans la procédure de mise en concurrence. Il a également jugé que le bureau d'études Eveha n'établissait pas que les irrégularités alléguées lui avaient fait perdre une chance sérieuse de remporter le marché, condition nécessaire à l'indemnisation d'un préjudice.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

12 février 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600897

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, au regard de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600898

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que l'intérêt public lié à la menace pour l'ordre public, au vu des antécédents judiciaires du requérant, prévaut sur son intérêt individuel. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101485

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur des demandes en indemnisation pour préjudice lié à des inondations de la Lawe. Le requérant, M. A..., assigne l'État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière. La juridiction constate que le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à l'encontre du département et de la commune, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, pour défaut de confirmation de ses demandes après mise en demeure.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé, procédait d'un examen particulier de la situation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence et au refus de délai de départ volontaire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424473

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français (OQTF) et fixant le Pakistan comme pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le requérant ne bénéficiait plus d'un droit au maintien suite à la clôture de sa demande d'asile, et que ses moyens fondés sur l'incompétence, la procédure et la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 542-2).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour jugée inexistante dans la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522115

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que l'intéressé, célibataire et avec une faible insertion professionnelle, ne justifie pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les circonstances personnelles invoquées (présence en France depuis 2012, liens familiaux) ne constituaient pas des motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537645

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant, signalé pour agression sexuelle, constitue une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en 8e section, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD