35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
327 905
Avec résumé IA
Avocat : CABINET LAPLANE
Avocat : CABINET LEXCAP RENNES
Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, considérant qu’une telle décision était née à l’issue du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée ne soient examinées au fond.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 21 mai 2024 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car le ministre de l'Intérieur a retiré la décision « 48 SI » et le retrait de points lié à l'infraction du 29 septembre 2023, le solde de points étant redevenu positif. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A... concernant les huit autres infractions, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. E... et Mme A... visant à désigner un nouvel expert pour examiner les désordres affectant leur domicile à Beynes. Les requérants contestaient l’utilité du rapport d’expertise du 3 septembre 2024, estimant que les constatations initiales étaient insuffisantes. Le juge des référés a considéré que cette nouvelle expertise n’était pas utile, car elle ne pourrait pas remédier à l’absence de constats avant travaux et ne portait sur aucun fait nouveau ou aggravation. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité pour un litige principal.
Avocat : CABINET TRIANON AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La seule ancienneté de son séjour en France depuis 2017 et son insertion professionnelle n'ont pas été considérées comme suffisantes pour constituer des motifs exceptionnels d'admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : CABINET ANSLEX (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires du 7, rue de Villersexel visant à obtenir une expertise sur les désordres affectant un mur mitoyen. Le juge a retenu que le litige opposant le syndicat à des personnes privées (société Val and co et SCI) relevait du droit privé, échappant à la compétence administrative. Il a également estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, le requérant disposant déjà de rapports techniques et ayant engagé un recours au fond contre la décision de la Ville de Paris de ne pas prendre d’arrêté de péril. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple par un courrier du 2 janvier 2025. Ce désistement étant pur et non équivoque, le tribunal en a donné acte, conformément à la procédure applicable. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, qui portaient notamment sur la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la ministre des sports de verser des arriérés de cotisations pour la régularisation de ses droits à pension. Le juge a estimé qu’une telle demande de versement d’une somme d’argent ne relève pas du pouvoir du juge des référés, car elle n’a pas un caractère conservatoire ou provisoire et ressort de la compétence du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen circonstancié de la situation. Il a également jugé que le requérant n'apportait aucun élément concret pour démontrer une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et d'une erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments concrets fournis par le requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de police avait assigné M. A... à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé, qui justifiait pourtant d'une adresse stable et d'un passeport valide, et qu'il avait violé les droits de la défense en ne l'entendant pas avant de prendre cette mesure. La décision se fonde sur les principes généraux du droit de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant à l'origine de la situation en n'ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 433-4 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police du 11 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E..., incluant ses conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème Chambre, a examiné deux requêtes de M. C... A... B..., ressortissant algérien. La première requête (n° 2409277) visait l'annulation d'un arrêté d'expulsion du 8 juillet 2024, tandis que la seconde (n° 2506515) contestait une prolongation d'assignation à résidence du 2 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la prolongation d'assignation à résidence était justifiée. Les décisions ont été confirmées, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.