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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518307

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le maire de Vitry-sur-Seine avait mis fin à la période d'essai de M. B..., agent contractuel. Cette décision a en effet été retirée par un arrêté du 2 janvier 2026, faisant disparaître l'objet du litige. Le tribunal a néanmoins condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408207

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que la cheffe du bureau de la lutte contre l'immigration irrégulière disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs suggère un rejet de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300783

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme H... qui contestaient la décision du maire de Mont-de-Marsan de ne pas dresser un procès-verbal d'infraction et l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant l'installation d'un conduit de hotte chez leur voisine. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la nécessité d'un permis de construire pour changement de destination, jugeant que les travaux litigieux ne modifiaient pas la destination du bâtiment. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles R. 421-14 et R. 600-1.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503800

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de la SCI Alvama visant à lever la suspension d’un permis de construire délivré par la commune d’Hendaye, suspension ordonnée le 10 novembre 2025 à la demande de M. et Mme B. La société requérante invoquait un défaut de comparution et contestait la recevabilité de la demande initiale ainsi que le bien-fondé des moyens ayant justifié la suspension. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut mettre fin à une suspension en cas d’élément nouveau, y compris un moyen nouveau soulevé tardivement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

14 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501605

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante conteste un diagnostic et une prise en charge tardifs, en février 2024, de crises d'encéphalite récidivante et d'une fracture-luxation de l'épaule, qu'elle estime liés à un défaut de suivi de ses antécédents. Le juge a ordonné une expertise contradictoire pour déterminer l'origine, la nature et l'étendue des préjudices subis, jugeant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501690

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La décision explicite de refus du 23 janvier 2025, fondée sur l’article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s’est substituée à la décision implicite. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation. Il a également estimé que la demande de titre, déposée tardivement après une demande d’asile, ne justifiait d’aucune circonstance nouvelle permettant de déroger au délai prévu par l’article D. 431-7 du même code.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508762

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'entretien de vulnérabilité, mené par un agent de l'OFII identifié, était conforme à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de prouver la qualification spécifique de l'agent. En conséquence, la décision de refus a été validée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508810

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure et la motivation étaient régulières. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508761

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 19 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la procédure d'évaluation de vulnérabilité était régulière, l'agent ayant mené l'entretien étant présumé qualifié en l'absence de preuve contraire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317064

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de l'administration fiscale d'accorder à la société Mediatoon Distribution un agrément pour le transfert des déficits fiscaux de la société Medianim, dans le cadre d'une fusion-absorption. Le tribunal estime que les conditions légales posées par le II de l'article 209 du code général des impôts sont remplies, en l'absence d'observations en défense de l'administration. Il enjoint au directeur régional des finances publiques de réexaminer la demande d'agrément dans un délai de quatre mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERALD

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société des Etablissements A. Salvi, qui demandait la décharge de la taxe sur les véhicules de société (TVS) pour la période 2017-2019. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1010 du code général des impôts pour les véhicules destinés exclusivement à la location de courte durée. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas démontré avoir exercé une activité normale de location de courte durée, faute de revenus et de preuves suffisantes de tentatives de location, et qu'elle avait utilisé les véhicules pour ses propres besoins. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de police lui avait interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le préfet ayant finalement délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 26 mai 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504176

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504176.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502091

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502091.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316324

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire de Garges-lès-Gonesse. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune était exhaustive et que les documents transmis par le requérant, notamment un nouveau formulaire CERFA modifiant l'identité du pétitionnaire, ne permettaient pas de régulariser le dossier. En application des articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, la décision tacite de rejet était donc légale.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société DHL International Express France, qui demandait la décharge de cotisations foncières et taxes annexes pour 2018, en contestant le non-application d’un coefficient de localisation prévu aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions après avoir constaté des dégrèvements partiels en cours d’instance, jugeant que le moyen soulevé n’était pas fondé. La décision s’appuie sur les dispositions des articles 1447, 1467, 1498 et 1518 ter du code général des impôts, relatives à la détermination de la valeur locative des biens soumis à la cotisation foncière des entreprises.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité de primes de performance au crédit d'impôt modernisation du recouvrement (CIMR). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité du rejet de la réclamation était inopérant. Sur le fond, il a considéré que ces primes constituaient des gratifications surérogatoires au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclues du bénéfice du CIMR.

Avocat : CABINET ARTOIS AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre