LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante algérienne pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison d'une promesse d'embauche non réalisable sans titre de séjour valide et d'un délai d'instruction déraisonnable malgré les relances de l'intéressée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile en cas d'urgence.

Avocat : CABINET TARA AITA

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre et les conséquences sur la situation de l'intéressé, et que le dysfonctionnement du service public justifiait une mesure utile. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605099

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour déjà accordé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la préfecture ayant convoqué le requérant pour la remise du titre après l'introduction de la requête. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à une ressortissante bangladaise. Le juge a constaté que le préfet de police, mis en demeure, n'avait produit aucune défense et était donc réputé avoir acquiescé aux faits de la requérante, notamment sa présence continue en France depuis 2009 et la régularisation de son conjoint. La décision a été annulée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas procédé à l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02369

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03038

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02124

Avocat : CABINET VALLI & PINELLI

27 mars 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02710

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL

27 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présence d'une promesse d'embauche, car la requérante pouvait solliciter un titre de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des poids lourds sur un chemin communal. La juridiction a jugé que l'arrêté du maire, pris en application des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 141-3 du code de la voirie routière, était suffisamment motivé par des impératifs de sécurité et de préservation de la voirie. Elle a également estimé que la mesure était proportionnée aux objectifs poursuivis et que les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la recevabilité de la défense communale, n'étaient pas fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.

Avocat : CABINET FABIANI (SCP)

27 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a jugé que ni son activité professionnelle (employé polyvalent) ni sa situation personnelle (célibataire sans enfant et sans attaches familiales en France) ne constituaient des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, également applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre