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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502786

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve, par un faisceau d'indices suffisant (échecs répétés, incohérences horaires et absence de justificatif de présence), que Mme B... n'avait pas réellement passé l'épreuve. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, qui prévoit l'invalidation des épreuves en cas de fraude.

Avocat : CABINET JACQUEMET

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512278

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302793

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse C... pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Alès-Cévennes et de son assureur, la société BEAH, à réparer les préjudices subis lors d’une opération chirurgicale du 17 décembre 2021. La requérante invoquait un défaut d’information préalable (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et une négligence dans l’utilisation du ciment lors de l’intervention (article L. 1142-1 du code de la santé publique). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de Mme A... épouse C..., ainsi que celles de son époux et de son fils, en l’absence de faute établie. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments médicaux et la plainte déposée par l'intéressée ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour Mme B... d'établir une vulnérabilité spécifique justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106605

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société G & C France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder une subvention du fonds de solidarité pour le mois de mai 2021. La société soutenait remplir les conditions, notamment en retenant le chiffre d’affaires mensuel moyen de 2019 comme référence pour démontrer une baisse d’au moins 50 %. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, qui fixent les modalités de calcul de la perte de chiffre d’affaires et les options de référence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de refus de l’administration.

Avocat : CJF - CABINET JURIDIQUE ET FISCAL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00165

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301863

Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 11 décembre 2025, a examiné la demande d'indemnisation de M. A... C... suite au suicide par pendaison de son frère, détenu à la maison d'arrêt de Grasse. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour défaut de surveillance et de vigilance, ainsi qu'une faute du centre hospitalier pour absence de suivi médical approprié. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions, estimant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, et a également rejeté les conclusions dirigées contre le centre hospitalier de Grasse. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET CHAS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206101

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus du maire de Nice de les autoriser à transformer leur logement en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le maire avait commis une erreur de droit en se fondant sur le règlement de copropriété, mais le tribunal a jugé que l'autorisation de changement d'usage est délivrée sous réserve des droits des tiers, incluant les stipulations du règlement de copropriété. Appliquant les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la délibération métropolitaine du 31 mai 2021, le tribunal a considéré que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation de la décision du 25 juin 2022 a donc été rejetée.

Avocat : CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501512

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La juridiction a jugé que l'administration avait illégalement omis de communiquer les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506909

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que M. B... ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis du fait des décisions illégales de la région Île-de-France refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de travail. La requérante sollicite notamment des indemnités compensatrices pour perte de traitement, de droits sociaux et de retraite, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices financiers, moraux et corporels. Le tribunal est amené à statuer sur le fondement de la responsabilité pour faute de l’administration, en application des principes généraux de la fonction publique et du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal consistera à évaluer les préjudices allégués et à déterminer si la région doit être condamnée à verser les sommes demandées, après avoir éventuellement ordonné une expertise médicale pour fixer la date de consolidation et le taux d’incapacité.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503127

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée et des conditions de séjour de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501957

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour quatre maisons d’habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme, en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une zone naturelle éloignée de toute urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le terrain se situe en continuité immédiate du centre-ville et dans un secteur urbanisé, et que le futur PLU n’était pas opposable. La solution retenue écarte la suspension, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300515

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation d’un permis d’aménager délivré le 9 novembre 2020 par le maire de Montbeton pour la création d’un lotissement de vingt-et-un lots et sept logements sociaux. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande concernant l’organisation des accès et la méconnaissance de l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier était suffisant, les accès étant décrits par les plans et la notice, et que le pétitionnaire bénéficiait d’une servitude de passage pour la viabilisation, sans que le maire ait à imposer des prescriptions supplémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 441-3 et L. 332-15 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DECHARME

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512383

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales, qui justifiait un examen approfondi de sa situation par l'administration, sans que la durée d'instruction ne soit anormalement longue. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305883

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins du 25 avril 2023 portant opposition à sa déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, présenté tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a considéré que le maire avait légalement pu estimer le dossier incomplet, en se fondant sur l'article R. 441-10 du code de l'urbanisme, et a également écarté les conclusions indemnitaires de la requérante. La demande de Mme B... a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

8 janvier 2026• 2ème chambre