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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305406

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522513

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522832

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen individuel de sa situation lors d'un entretien de vulnérabilité, conformément à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus était fondé sur le fait que M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen et de l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif ont été écartés.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile par le requérant sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534495

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme A... B..., ressortissante congolaise amputée d’une jambe, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La formation de jugement a estimé que ce refus méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité évidente de la requérante. L’exception de non-lieu soulevée par l’OFII a été rejetée, l’administration n’ayant pas démontré avoir rétabli les droits de l’intéressée. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534954

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via la plateforme ANEF. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535060

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a accordé ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 24 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur une menace pour l’ordre public liée à un signalement pour agression sexuelle. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en raison de l’absence de garanties de représentation suffisantes et de la situation irrégulière de l’intéressé. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment ses articles L. 922.2 et R. 922-17.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537126

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et le classement sans suite de sa demande. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ne transmettant pas les pièces nécessaires dans les délais impartis. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Chambéry pour l’extension d’une maison. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’adjoint à l’urbanisme bénéficiant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen contestant le classement en zone UGd du PLUi, les requérants n’ayant pas invoqué les dispositions du plan antérieur qui auraient été remises en vigueur. Enfin, il a estimé que le projet ne méconnaissait pas les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et 5.3 du règlement du PLUi, ni l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) thématique.

Avocat : CABINET G. MOLLION

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502013

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Trans-Mobilité Services. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 258 000 euros par le département du Gers, estimant que des modifications unilatérales du marché de transport scolaire avaient bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a donc refusé de faire droit à la demande de provision.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

5 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02924

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

5 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Madame A... d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre Montpellier Méditerranée Métropole pour des dommages causés à sa propriété par la végétation d’un ouvrage public (médiathèque). Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage, considérant que le lien de causalité entre les désordres (effondrement de clôture) et le défaut d’entretien des plantations était établi, et que le préjudice présentait un caractère grave et spécial. En conséquence, la métropole a été condamnée à verser 4 677,20 euros à la requérante pour son préjudice matériel, et une injonction a été prononcée sous astreinte pour mettre fin aux dommages. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532490

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal retient que la demande de titre de séjour de l’intéressé a été classée sans suite par le préfet de police le 19 juillet 2025 en raison du caractère incomplet de son dossier, les pièces complémentaires ayant été transmises après la date limite fixée. Cette décision de classement vaut rejet de la demande de renouvellement de récépissé, rendant la mesure sollicitée impossible à ordonner. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET RIMAILHO

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a notamment jugé que M. B... n'avait pas formulé de demande d'asile et que son refus d'embarquer relevait de motifs étrangers au droit d'asile, écartant ainsi les violations alléguées de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516730

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté visant l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et exposant les faits. Il écarte également l'erreur manifeste d'appréciation, M. B... ne justifiant d'aucun lien en France ni de circonstance faisant obstacle à son éloignement, sa seule activité professionnelle au Portugal étant sans incidence. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517664

Le Tribunal Administratif de Paris a rectifié une erreur matérielle dans sa décision n°2517664/6-1 du 2 janvier 2026, à la demande de Mme A... Cette erreur, affectant le point 5 et l'article 3 du dispositif, concernait la formulation relative à l'aide juridictionnelle et aux frais irrépétibles. Le tribunal a ordonné la correction des mentions pour préciser que la somme de 1 200 euros est versée à l'avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre