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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Kitch’n box d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 5 septembre 2022 par lequel le maire de Courbevoie a retiré la décision tacite de non-opposition à sa déclaration préalable de travaux et s’est opposé au projet de rénovation de locaux pour y installer des cuisines de livraison. La société requérante soutenait que les travaux n’entraînaient pas de changement de destination, les locaux relevant initialement de la sous-destination « entrepôt ». Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet impliquait un changement de destination vers la sous-destination « restauration », soumettant ainsi les travaux aux règles de stationnement des articles 6.3 et 6.4 du plan local d’urbanisme, lesquelles n’étaient pas respectées. La décision s’appuie sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET ALTANA

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533648

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant congolé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demande d’asile en procédure normale, ce qui équivaut à un retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII du 30 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations et que l'OFII avait pu légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater un manquement aux obligations des autorités d'asile. En conséquence, la décision de cessation a été validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et attestait d'un examen individuel de la situation, en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534316

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement octroyé ces conditions à M. A... le 27 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535379

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2025 du ministre de l'Europe et des affaires étrangères prononçant la mutation dans l'intérêt du service de M. Jondot, secrétaire de chancellerie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (erreur matérielle, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536230

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de la société Studi. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministère de l’enseignement supérieur de ne plus appliquer une directive interne refusant la reconnaissance d’un titre professionnel comme prérequis au diplôme de comptabilité et gestion. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait directement obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en méconnaissance des conditions posées par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401118

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'abrogation partielle du plan de prévention des risques d'inondations et coulées de boue de Roucy (2009), en tant qu'il classe ses parcelles en zone rouge. Le requérant contestait la réalité du risque d'inondation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne remettaient pas en cause l'appréciation des services de l'État, notamment au vu des débordements historiques du ruisseau. La solution retenue est fondée sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CASSEL

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511416

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et émanait d'une autorité compétente, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les moyens relatifs à un défaut d'examen particulier, à une erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de la demande d'asile et à l'incompatibilité des dispositions nationales avec le droit de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512089

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « entrepreneur, profession libérale ». En cours d’instance, le préfet a accordé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A. au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328517

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la maire de Paris avait infligé un blâme à M. A..., éboueur, pour non-respect des horaires de travail et manquement à l'obéissance hiérarchique. Le juge a estimé que les faits reprochés, notamment un retour anticipé de 25 minutes le 3 mai 2023 en raison d'une anomalie moteur non imputable à l'agent, ne constituaient pas une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505172

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 23 février 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet ne pouvait légalement fonder cette décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B. bénéficiait encore du droit de se maintenir en France en tant que demandeur d’asile, en application des articles L. 541-1 et L. 542-2 du même code. La solution est fondée sur le défaut de base légale de la mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... s'étant maintenu en France au-delà de la validité de son visa de court séjour. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été confirmé sur le fondement de l'article L. 612-2 du même code, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508056

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 24 novembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII avait refusé à M. A..., demandeur d'asile algérien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas établi que l’entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent qualifié, en méconnaissance de l’article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours et de lui verser rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter du dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 6ème Chambre