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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302694

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (37 476 euros) pour les années 2018 à 2021, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la réduction d’impôt prévue à l’article 200 du code général des impôts pour des dons à une association. Les requérants contestaient notamment le motif tiré du fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes. Toutefois, par un acte enregistré le 5 novembre 2025, M. et Mme A... se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 19 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500855

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510539

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 26 octobre 2025 par lesquelles le préfet du Nord obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le Maroc comme pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. La solution retenue repose sur le constat que l'obligation de quitter le territoire français était dépourvue de base légale, car fondée à tort sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était entré en France muni d'un visa Schengen. Par voie de conséquence, les autres décisions contestées ont également été annulées. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511471

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que la requérante n'établit pas sa vulnérabilité alléguée (notamment une maladie grave) et que sa situation de précarité, sans hébergement stable, ne constitue pas un dénuement extrême justifiant une dérogation. En conséquence, la décision de l'OFII n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511595

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300324

Le Tribunal Administratif de Pau statue sur les conclusions de M. A... et de l'EURL La commerciale du sud tendant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 29 avril 2025 par le maire d'Ascain à l'office Habitat sud Atlantic. Le tribunal rejette la requête, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est infondé, la délégation de signature étant régulière et exécutoire. Il écarte également le moyen relatif à la méconnaissance de l'article R. 425-30 du code de l'urbanisme, devenu inopérant après régularisation par l'accord de l'architecte des Bâtiments de France. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions d'annulation et met à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505917

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a notamment jugé que l'intéressé, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour s'opposer à son éloignement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Nant d’Arly et M. D..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Megève du 2 mars 2021 ne s’opposant pas à la déclaration préalable de travaux de Mme C... pour la transformation d’un garage en pièce habitable. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné les nombreux moyens des requérants, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques, ainsi que l’absence de consultation de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et du règlement du PLU de Megève.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E... et autres demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Gets pour un chalet hôtelier. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de l’atteinte directe à leurs conditions de jouissance (perte de vue). Cependant, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 2 du règlement de la zone UC du PLU (hauteur maximale de 15 mètres pour les hébergements hôteliers) n’était pas fondé, la construction respectant cette limite. Les autres moyens (violation des articles 1 et 3 du règlement, insuffisance du dossier) ont également été écartés, conduisant au rejet de la demande.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506451

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Bazoches-sur-le-Betz délivrant un permis de construire et une autorisation de travaux pour un centre culturel et de loisirs. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable et non tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

19 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la grille tarifaire du port de Deauville pour 2024. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département du Calvados et la société Ports du Calvados, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que la clause d'indexation des tarifs prévue au contrat de concession ne méconnaissait pas les dispositions du code monétaire et financier et que la fixation des tarifs pour 2024 n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CABINET OYAT

19 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502068

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 29 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, l'arrêté attaqué étant une décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. C... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502367

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la rupture de la communauté de vie avec son époux français résultait de violences conjugales établies, ayant donné lieu à une condamnation pénale et à un divorce aux torts exclusifs de l'époux. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503030

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société civile du domaine de Mazerolettes d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque. La requérante soutenait notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles relatives à la protection des espèces protégées (busard cendré) et des zones humides, ainsi que l’incomplétude du dossier d’enquête publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le projet respectait les dispositions des codes de l’urbanisme et de l’environnement applicables. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOLTA AG

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa révocation par Archipel Habitat. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a estimé que le non-paiement des loyers et charges des logements de fonction constituait une faute, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits, incluant des agressions verbales et un refus d'obéissance. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MARILLER AVOCAT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506313

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par la commune de Beuil, a constaté que la société Le Cians n'avait pas exécuté intégralement l'injonction d'évacuer un camping et d'enlever certaines installations, prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. La société n'a pas démontré que cette inexécution partielle provenait d'un cas fortuit ou de force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, qu'il a modérée, et a ordonné le versement du produit à la commune.

Avocat : CABINET COUDRAY

19 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501269

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Manche du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée à la dernière adresse connue de l'intéressé, était régulière et faisait courir ce délai, sans que M. A... ne justifie d'une impossibilité d'en prendre connaissance. Par conséquent, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509094

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour à son nom légal, au motif qu’un nom erroné figurait sur sa carte de résident. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré, et que la demande, qui faisait obstacle à une décision administrative, se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 décembre 2025