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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209922

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes d’essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés à son exposition aux rayonnements lors de son affectation à Mururoa et Fangataufa. Le tribunal a appliqué les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 modifiée par la loi du 28 décembre 2018, qui fixent un seuil de dose de 1 mSv pour le renversement de la présomption de causalité. Il a rejeté les arguments de M. A... sur le manque de fiabilité des données et de la méthodologie du CIVEN, estimant que les mesures et calculs étaient suffisamment précis et conformes aux usages internationaux. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à une expertise ou à une provision, et a mis les dépens à sa charge.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502839

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante tunisienne, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le juge a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels, et que l'accord franco-tunisien n'interdit pas une telle régularisation discrétionnaire. En l'espèce, le tribunal a considéré que la scolarité et l'obtention du baccalauréat par Mme B. ne constituaient pas, à elles seules, des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, et a donc rejeté sa demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. C... d’une demande d’expertise et d’indemnisation pour des désordres affectant leur propriété, qu’ils attribuent à des travaux publics réalisés par la société ID Verde pour le compte de la commune de Montfermeil. La commune a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant qu’un protocole transactionnel signé entre les requérants et la société ID Verde relevait du juge judiciaire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la demande indemnitaire des époux C..., fondée sur la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage public, relève de la compétence administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n’établissaient pas de lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages allégués, et que la demande d’expertise était devenue sans objet compte tenu d’une précédente expertise amiable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérants, sans application des textes spécifiques au-delà des principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317895

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de troisième de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose à l'État une obligation légale d'assurer l'enseignement selon les horaires prescrits, et que le manquement à cette obligation, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute. En l'espèce, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les heures d'absence non justifiées, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, et a accordé une indemnité de 690 euros à A... C... pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, ainsi que 500 euros à M. C... pour son préjudice moral.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GND France, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière. Il a estimé que l’administration avait suffisamment motivé sa décision de rejet et que l’avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant l’article 1760 du code général des impôts, n’était pas entaché d’irrégularité substantielle. Sur le fond, le tribunal a validé les redressements, considérant que la société ne rapportait pas la preuve du bien-fondé de ses déductions de charges et de l’avoir sur ventes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'éléments probants. Enfin, le tribunal a estimé que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Tchad.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission du titre de séjour et du défaut d'examen de sa situation n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520851

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant sa demande d’annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532651

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502257

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502257.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506712

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506712.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506055

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506055.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504774

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504774.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499691

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499691.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 465841

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:465841.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03745

Avocat : CABINET LPA-CGR AVOCATS;SCP KAPPELHOFF-LANCON THIBAUD VALDES

16 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01840

Avocat : CABINET TEN FRANCE

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)