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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507776

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur une période de cinq ans comme l'exige la réglementation. Les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ont également été appliqués pour examiner la légalité de la motivation.

CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519013

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite par le préfet de police d'une demande de changement de statut d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'était pas tenue de délivrer un tel titre, car la demande ne satisfaisait pas aux conditions légales de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la première délivrance d'une carte de séjour à la possession d'un visa de long séjour. Le tribunal a également jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition nationale.

Avocat : CABINET ANSLEX

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521135

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision administrative n'était entachée ni d'une insuffisance de motivation, ni d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation et que la situation de l'enfant de l'intéressé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance du titre sollicité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de remise aux autorités portugaises et l'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait pas lieu d'enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et qu'il avait dûment examiné sa situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

26 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500798

Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d'un rapport d'enquête administrative. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le rapport contenait des informations sur le comportement de tiers dont la divulgation pourrait leur porter préjudice, et que l'occultation de ces mentions n'était pas possible sans vider le document de sa substance. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration, qui encadrent le droit d'accès aux documents administratifs.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412561

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les éléments produits (PACS et attestations) étaient insuffisants pour établir une vie familiale suffisamment intense et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'administration n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale en prenant cette mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un demandeur d'asile soudanais, visant à annuler une décision de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment en constatant un premier enregistrement en Italie via Eurodac. Il a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507275

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société Soleil du Varlet, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que l'instruction du dossier a été régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600400

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306300

**Sujet principal** : La requérante conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales notifiées à la suite d'un contrôle fiscal portant sur les revenus fonciers d'une SCI pour les années 2015 et 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nice (formation de 1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle, combinant une vérification de comptabilité pour la TVA et un contrôle sur place des revenus fonciers, était régulière. Les autres moyens soulevés (nature des sommes encaissées, déductibilité des travaux) sont également écartés. Une partie des conclusions est devenue sans objet suite à un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. **Textes appliqués** : L'article L.10 du livre des procédures fiscales (pouvoirs de contrôle de l'administration) et les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges (article 31) et aux revenus fonciers.

Avocat : CABINET FIDAL

26 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600407

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la surélévation d'une poissonnerie. Le préfet soutenait que le projet était situé en zone inconstructible d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRi). Le juge estime que le moyen tiré de la violation du PPRi ne crée pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment car les travaux ne modifient pas l'emprise au sol. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304851

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400096

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une enseignante contractuelle contestant des décisions la concernant. Le tribunal a jugé que la première décision (du 9 octobre 2023) était devenue sans objet suite à sa régularisation par l'administration, et que le second courrier (du 23 novembre 2023) n'était pas un acte faisant grief. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre