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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504299

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504299.20251215• 6ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01647

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401177

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du 12 décembre 2023 de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, l'inspecteur n'étant pas tenu de détailler l'absence de lien avec le mandat syndical. Il a également estimé que l'enquête contradictoire était régulière, la salariée ayant pu présenter sa défense et l'administration ayant pris connaissance de l'ensemble des pièces. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 2421-4, R. 2421-5 et R. 2421-7 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03030

Avocat : CABINET BELDEV;TREGUIER;Avocat1

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524818

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 4 novembre 2024, constate que l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a procédé aux mesures prescrites : saisine de la Caisse des dépôts pour l’allocation temporaire d’invalidité, convocation à une expertise médicale, et versement des frais de justice. En conséquence, la demande d’exécution a perdu son objet et il n’y a plus lieu de statuer, en application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEX PUBLICA (SELARL)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant égyptien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région proposée par l'OFII. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533962

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par M. A... contre la décision du doyen de la faculté de médecine de Sorbonne Université refusant son inscription en phase socle du troisième cycle de médecine, mettant fin à ses études. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, que le requérant justifiait par la privation de poursuite de ses études et de ressources, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des garanties procédurales et de l’erreur de droit. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534236

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l'encontre du préfet de police afin qu'il convoque Mme B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et lui délivre un récépissé. La juge des référés rappelle que, pour ordonner une telle mesure utile, la condition d'urgence doit être caractérisée. En l'espèce, elle estime que la requérante, qui ne justifie d'aucune circonstance particulière et ne démontre pas être exposée à un risque immédiat d'éloignement, n'établit pas l'urgence nécessaire à l'octroi de la mesure sollicitée. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Elle a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen reconnu réfugié d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de voyage, en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication le titre de voyage le 12 novembre 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510913

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant n'a pas démontré que les obligations de pointage étaient incompatibles avec son emploi du temps universitaire. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la situation administrative de l'intéressé ne lui permettant pas de mener sa formation à terme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305307

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant le retrait de points de son permis de conduire et son invalidation. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions relatives à l'infraction de 2019 et à la décision "48 SI". Concernant les autres infractions, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la réalité de l'infraction du 27 août 2022 était établie par une condamnation pénale définitive et que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317030

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Remy Hassan, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2017. La société avait perçu une indemnité de 82 500 euros de son bailleur pour des troubles de jouissance causés par des tiers. Le tribunal a jugé que cette somme, versée sans obligation légale de réparation pour le bailleur, constituait un revenu imposable. Il a également validé le rattachement de cette somme à l'exercice 2017 et confirmé la pénalité pour manquement délibéré, l'administration ayant prouvé l'intention d'éluder l'impôt. La décision s'appuie sur les articles 1725 du code civil et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LE SERGENT (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325424

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCPI Fructipierre d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant un local commercial situé à Paris. La société contestait la surface pondérée retenue et le local-type de référence utilisé par l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La solution s’appuie sur les articles 1415 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l’article 324 Z de son annexe III.

Avocat : CABINET BDO AVOCATS (SAS)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326136

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences a refusé de réaliser les entretiens professionnels d’une psychologue pour les années 2021 et 2022. Le tribunal estime que l’administration a méconnu l’obligation annuelle d’entretien professionnel prévue à l’article 2 du décret du 12 juin 2020, sans justifier d’aucune circonstance particulière. Il enjoint au GHU de procéder à ces entretiens dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427992

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant égyptien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite de rejet, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous trois semaines. Il n’y a pas lieu d’assortir cette injonction d’une astreinte.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre