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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515806

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 mai 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520887

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme E... d’ordonner une expertise médicale afin d’éclaircir les circonstances du décès de son enfant survenu lors de son accouchement à l’hôpital Robert Debré le 13 juillet 2023. Le juge a désigné deux expertes (chirurgienne gynécologue et sage-femme) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour une éventuelle action en responsabilité. La mission de l'expertise inclut l'examen du dossier médical, l'évaluation de la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science, et l'avis sur les responsabilités encourues. En revanche, les demandes des parties visant à imposer un pré-rapport ou à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET VJP AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521159

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. Il a ensuite appliqué les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour examiner la demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, incluant l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que la signature électronique de l'arrêté était valable au regard du code des relations entre le public et l'administration et du règlement UE n° 910/2014. Le tribunal a également examiné les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les écarter. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521854

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 juin 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, les vices de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour et de consultation de l'OFII), et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1 du CESEDA ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant les moyens non fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inopérant l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'arrêté du 21 mai 2025 sur les métiers en tension, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que sur l'article L. 613-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour M. D... de démontrer une insertion professionnelle et personnelle suffisante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. E... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. E... avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Il a estimé que le certificat d'hospitalisation pour tuberculose ne démontrait pas une impossibilité de déposer la demande dans les délais, et que la vulnérabilité du demandeur avait été correctement évaluée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534249

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur le suspendant de ses fonctions d'élève gardien de la paix. Le juge estime que le litige, relatif à une décision individuelle prise dans l'exercice de pouvoirs de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Conseil et négoce européen en restauration (CNER) demandant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour juin 2021. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la société n'ayant pas contesté dans les deux mois la décision initiale du 29 août 2022, dont les voies et délais de recours étaient mentionnés. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, considérant que la société ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée, contestant l'avis « à consolider » figurant sur son application i-Prof et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que cet avis ne relevait pas d'un rendez-vous de carrière mais de la campagne d'avancement à la hors-classe. Il a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que l'avis contesté constituait un acte préparatoire à une décision de promotion et non une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un brevet de maîtrise en coiffure. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision. La solution retenue est que le requérant avait déjà intégré sa formation avant l'obtention de l'AIF, ce qui justifiait le refus de l'aide. Le jugement s'appuie sur le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 relative à l'AIF.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1927698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., blessé lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 par un projectile non identifié. Le tribunal a jugé que le requérant, en participant activement à la manifestation toute la journée, était une personne visée par l'opération de police et non un tiers. Par conséquent, il ne pouvait pas bénéficier du régime de responsabilité sans faute pour risques exceptionnels lié à l'usage d'engins dangereux, et aucune faute simple des forces de l'ordre n'a été établie.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410664

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance Paris et IDF Est, qui contestait une mise en demeure de l'inspection du travail lui imposant d'installer un système de ventilation mécanique dans ses locaux. La société soulevait des moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration avait fait une exacte application des articles R. 4222-1 et suivants du code du travail relatifs à l'aération et à la ventilation des locaux de travail.

Avocat : CABINET AERIGE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné le recours de la société Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La requérante soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement et ne pouvait être tenue responsable de sa perte ou destruction ultérieure en vol. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier la possession de documents valides au moment de l'embarquement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la preuve apportée par Air France (capture d'écran du logiciel Altéa) pour déterminer si l'entreprise s'était acquittée de son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple présentation d'un scan sur téléphone ne constituait pas la vérification d'un passeport complet exigée par les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de s'assurer de la possession de documents de voyage valides au moment de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre