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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 203

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307088

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SARL L’auberge du Cyrano qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Montgeron du 27 juin 2023 la mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en conformité de son établissement recevant du public. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET COLL

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503653

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 plaçant M. D... à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de fait ou de l’atteinte à l’état de santé, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET MOISSON AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... E..., agent contractuel du Samu social de Paris, qui contestait sa suspension conservatoire et le non-renouvellement de son contrat. La suspension a été jugée légale car les faits de violence envers une personne hébergée, objet d’une plainte, étaient suffisamment vraisemblables et graves au regard de l’intérêt du service, conformément au statut du personnel. Concernant le non-renouvellement, le tribunal a rappelé qu’un agent contractuel n’a aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée. Les décisions ont été signées par une autorité compétente.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410209

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant philippin. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas opposer le caractère abusif ou dilatoire de la demande en se fondant sur une obligation de quitter le territoire français datant de plus d’un an, ce délai étant susceptible de modifier l’appréciation de la situation. Cette solution est fondée sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose à l’administration d’enregistrer une demande de titre de séjour sauf si elle est abusive, dilatoire ou incomplète.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411910

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police ayant rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée de séjour en France depuis 2012 et de l’activité professionnelle stable du requérant depuis près de quatre ans. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » sous deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’intervalle. L’État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423444

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de l'établissement public Paris Musées, contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant le versement de salaires impayés ainsi que la réparation de préjudices liés à un harcèlement présumé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant irrecevables ou non fondées les demandes de versement de salaires et de solde de tout compte, en raison de l'absence de service fait et de la tardiveté des réclamations. Il a également écarté les conclusions indemnitaires pour harcèlement, faute de présomptions suffisantes et de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... contre deux sanctions d'exclusion temporaire de fonctions prononcées par l'établissement public Paris Musées. Le tribunal a annulé la première sanction du 11 octobre 2024 (requête n°2433536) au motif que l'arrêté avait été signé par une autorité incompétente. Pour la seconde sanction du 6 février 2025 (requête n°2505327), le tribunal a également constaté l'incompétence du signataire et a relevé que la procédure était irrégulière en raison de la référence à une sanction antérieure effacée du dossier, en méconnaissance de l'article L. 533-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés et a enjoint à Paris Musées de réintégrer M. B..., tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433537

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre deux sanctions d’exclusion temporaire de fonctions prononcées par l’établissement public Paris Musées. La première sanction, de six mois, a été suspendue par le juge des référés, conduisant à une seconde sanction de six mois avec sursis de trois mois. Le tribunal a annulé cette seconde sanction, estimant qu’elle méconnaissait l’autorité de la chose jugée par l’ordonnance de référé du 4 février 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505327

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., agent de l'établissement public Paris Musées, contestant deux sanctions d'exclusion temporaire de fonctions (cinq mois, puis cinq mois avec sursis de trois mois). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure en raison de la référence à une sanction antérieure effacée (article L. 533-5 du code général de la fonction publique), et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les sanctions étaient justifiées par les faits reprochés.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505330

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A... contre deux sanctions d’exclusion temporaire de fonctions (six mois, puis six mois avec sursis de trois mois) prononcées par la présidente de l’établissement public Paris Musées. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des sanctions, en lien avec un contexte de management dysfonctionnel et de propos racistes de sa hiérarchie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516111

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen. Il juge que le refus de séjour ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien, et n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516112

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé sur un avis défavorable de la commission du titre de séjour, alors que celle-ci avait émis un avis favorable. Cette erreur, entachant l'arrêté d'illégalité, conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517457

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et le défaut de base légale des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517495

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la stabilité de l'emploi du requérant (sept années), de sa progression professionnelle, de sa rémunération et de sa présence en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France du requérant depuis 2019, de ses liens familiaux (notamment avec son épouse titulaire d'un titre de séjour) et de son intégration professionnelle. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre