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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301997

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent de maîtrise principal contestant le refus de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les arrêtés du maire d'Anould des 5 mai, 14 juin, 3 juillet et 1er août 2023 n'étaient pas entachés d'illégalité, notamment au regard des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux. Il a également rejeté la demande d'injonction de placement en congé de longue maladie et de régularisation de traitement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KLEBER AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501950

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par une association environnementale pour annuler un permis de construire une centrale solaire, au motif que l'étude d'impact était insuffisante, notamment concernant la présence d'une espèce protégée (le Grand-Duc A...), et que l'information du public était défectueuse. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral accordant le permis était entaché d'illégalité, principalement en raison d'une erreur manifeste d'appréciation sur le calendrier des travaux incompatible avec la période de nidification de l'espèce protégée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement (notamment l'article L. 411-2) et du code de l'urbanisme (articles L. 425-15 et R. 424-6) relatives à la protection des espèces et aux conditions d'octroi des permis.

Avocat : CABINET HK LEGAL

24 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société ITF visant à annuler le refus d'agrément fiscal pour le transfert de déficits suite à des fusions. La juridiction a jugé que les conditions légales de l'article 209 du code général des impôts n'étaient pas remplies, notamment parce que l'activité à l'origine des déficits avait subi un changement significatif ou n'était pas poursuivie. La demande d'indemnité sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429501

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'annulation d'une décision préfectorale clôturant une demande de carte de résident. La juridiction a jugé que la requérante, reconnue réfugiée, avait droit à la délivrance de ce titre en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence annulé la décision de clôture et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605532

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Belgique. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, estimant que l'administration n'avait pas examiné sérieusement la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens en France. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500787

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que le recours initial contre le refus implicite était devenu sans objet, car une décision explicite de rejet (arrêté préfectoral du 24 janvier 2025) s'y était substituée. Il a estimé que cette décision explicite était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-23) ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400123

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un conseiller régional contestant la réduction de 30% de son indemnité pour absences non justifiées aux commissions. Le juge a estimé que la décision de la présidente de région était légale, notamment au regard de l'article L. 4135-16 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du règlement intérieur de la collectivité. Il a également écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de mention des voies de recours dans la notification, et a rejeté la demande d'annulation de l'article 72 du règlement intérieur.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente contestant la prise en charge de son entorse de cheville et les suites chirurgicales au Centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze. Le juge des référés a estimé que la requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait du contentieux de pleine juridiction et non du référé, car elle visait à établir une faute médicale et un préjudice en vue d'une indemnisation. Par conséquent, la juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner la mesure d'expertise sollicitée dans cette procédure.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601418

**Sujet principal** : Demande d'injonction au maire de Montauban d'édicter un arrêté de mise en disponibilité pour convenances personnelles d'une fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Le juge considère que les délais liés au projet de rachat de fonds de commerce (notamment l'échéance du 23 mai 2026 pour la mise à disposition des fonds) ne créent pas une situation justifiant une intervention en urgence, d'autant que la requérante a elle-même accepté un report de la date d'effet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté, ici utilisé pour enjoindre l'administration en cas d'urgence).

Avocat : CABINET DECHARME

24 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601214

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de suspension d'un arrêté municipal autorisant des travaux d'extension. Le requérant, un voisin, invoquait des vices de procédure et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire, la nécessité d'un permis de démolir et le respect des règles d'implantation et d'urbanisme du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

24 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402233

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du groupement pastoral de l'Oulette visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploiter des alpages. La juridiction estime irrecevable la demande de communication d'un procès-verbal administratif, faute de saisine préalable de la CADA, et écarte les moyens au fond, notamment en relevant que l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture n'est pas conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402234

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter des parcelles. Le juge estime que l'autorisation, relevant du contrôle des structures agricoles (articles L. 331-1 et suivants du code rural), ne méconnaît pas les règles applicables, notamment le schéma directeur régional. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402235

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter certains alpages. Le juge estime que le contrôle des structures s'applique bien à ces terrains, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, et que le seuil de déclenchement de 85 hectares est respecté. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601309

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire et d'interdiction d'abattage d'arbres. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué, notamment concernant les irrégularités d'affichage ou les atteintes à la faune protégée. La décision est fondée sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés ne justifient les mesures d'urgence sollicitées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VALETTE - BERTHELSEN

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre